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MO

Me Moussa OUATTARA

Avocat en Droit général

Toulouse (31000)Barreau de TOULOUSEOUATTARA MOUSSA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 131 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

131 affaires

29

Favorables

98

Rejetées

4

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(46)Excès de pouvoir(27)excès de pouvoir(5)

Dernières décisions mentionnant Me OUATTARA comme avocat requérant.

CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA04445

3 avril 2026• 7ème chambre

Contacter Me OUATTARA

Adresse

19, rue Ninau
31000 Toulouse

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annulation d'acte
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
TA77
Ordonnance
• Excès de pouvoir
Rejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2513201

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante malienne visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai écoulé depuis la clôture de sa précédente demande. La requête est également rejetée en ce qui concerne l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent.

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2525575

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en relevant que le requérant ne justifie pas de circonstances humanitaires ou exceptionnelles au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont celui tiré de l'application rétroactive d'une circulaire, sont également écartés.

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2500250

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son défaut d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à indemniser la requérante à hauteur de 1 470 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2500035

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser le requérant pour sa carence fautive à le reloger, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la faute étant constituée par l'absence d'offre de relogement dans le délai légal. Le montant de l'indemnisation, non précisé dans l'extrait, devait être fixé en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis, compte tenu de la durée de la carence et de la composition du foyer.

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600182

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation de Paris déliant l’État de son obligation de la reloger. Le juge estime que les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables, le référé ne pouvant ordonner que des mesures provisoires. En tout état de cause, il considère que le droit au logement ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article et que la requérante ne démontre ni une situation d’urgence caractérisée ni une atteinte grave et manifestement illégale, notamment en raison du refus d’une proposition de logement et de l’absence de procédure d’expulsion en cours. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2501163

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était inopérant car la demande initiale portait sur un titre « visiteur » et non sur une admission exceptionnelle au séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

24 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2507816

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 700 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence avec ses deux enfants par la commission de médiation de Paris en octobre 2021, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis. L’indemnité, fixée en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer, inclut les intérêts à la date du jugement. L’État doit également verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2311692

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant son échec à l'examen du titre professionnel de conducteur de transport en commun sur route. La requérante soutenait que la décision d'échec était fondée sur des faits matériellement inexacts, car elle n'était pas responsable de l'erreur de conduite d'un autre candidat. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 9 avril 2018, rappelant le principe de souveraineté du jury. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

3 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA03846

27 novembre 2025• Juge des référés
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