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MP

Me Muriel PITIOT

Avocat en Droit général

Lyon (69009)Barreau de LYONSOFIRAL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 14 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

14 affaires

5

Favorables

9

Rejetées

0

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(9)Plein contentieux(3)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me PITIOT comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2308828

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que le ministre de l'intérieur, statuant en recours, pouvait légalement apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation, notamment au regard du degré d'insertion professionnelle. En l'espèce, le motif de l'ajournement, fondé sur l'absence de ressources suffisantes et stables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les revenus professionnels du requérant étant faibles avant même l'apparition de ses problèmes de santé. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Contacter Me PITIOT

Adresse

40 rue Sergent Michel Berthet
69009 Lyon

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2308827

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut d'insertion professionnelle suffisante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le ministre de l'intérieur a légalement pu, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, ajourner la demande en raison de l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, ses revenus étant essentiellement composés de prestations sociales et son état de santé ne justifiant pas, au vu des éléments produits, cette situation sur une période de onze ans. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux décisions de naturalisation.

3 avril 2026• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508322

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande de condamnation de l'État à verser une somme au conseil du requérant.

18 mars 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2308971

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 24 novembre 2022, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Le préfet soutenait que la requérante avait fait obstacle à l’exécution de cette décision et que l’urgence avait disparu. Le tribunal a rejeté l’argument du préfet, jugeant que la radiation de la demande initiale de logement social, suivie d’un nouveau dépôt de demande, ne constituait pas une renonciation ou un comportement obstructif. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 et L. 441-2-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné au préfet de loger ou reloger Mme A... C... sous astreinte.

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2502845

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône des 2 et 9 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. et Mme B..., ressortissants albanais, et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet et sérieux de leur situation familiale, en omettant de prendre en compte la nationalité grecque de leurs enfants, nés en Grèce. Cette solution a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens soulevés.

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2502846

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône des 2 et 9 janvier 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. et Mme B..., ressortissants albanais, et les mesures d’éloignement subséquentes. La solution retenue est fondée sur un défaut d’examen sérieux de la situation familiale des requérants, le préfet n’ayant pas pris en compte la nationalité grecque de leurs enfants nés en Grèce. Le tribunal a ainsi fait application des principes généraux régissant l’examen des demandes de titre de séjour, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2501846

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., y compris celle relative aux frais de justice.

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2501847

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante, incluant sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2501891

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé n'était pas suffisamment établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2504288

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône sur le fondement de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ordonne l'expulsion de Mme B et M. A, ressortissants bangladais, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit. Leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile et la mise en demeure de quitter les lieux étant restée infructueuse, la demande d'expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse. Le juge constate l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du nombre de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. La solution retenue applique les articles L. 552-15 du CESEDA et L. 521-3 du code de justice administrative.

28 mai 2025
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