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NM

Me Nathalie MICAULT

Avocat en Droit général

Paris (75004)Barreau de PARISAd Lucem Avocat33ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 33 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

33 affaires

13

Favorables

16

Rejetées

2

Sans objet

39%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)Plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me MICAULT comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2522390

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le ministre de la justice a licencié M. B..., surveillant pénitentiaire, pour abandon de poste. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus d'un mois, et que le moyen tiré de l'absence de réunion des critères constitutifs de l'abandon de poste était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté de licenciement a été ordonnée, et il a été enjoint au ministre de la justice de réintégrer provisoirement M. B... et de lui verser son traitement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la fonction publique et du code de justice administrative.

Contacter Me MICAULT

Adresse

41 BOULEVARD HENRI IV
75004 Paris

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responsabilité administrative
licenciement
retraite / pension
urbanisme / permis
contentieux fiscal
17 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2301961

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France demandant l'annulation de la décision du 24 février 2023 par laquelle le maire de Falicon s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée à une adjointe. Il a également écarté le moyen de fond, considérant que le projet, relevant de la sous-destination "locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés", était autorisé par l'article 1.2.4 de la zone 2AU du PLUm de Nice Côte d'Azur. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision d'opposition et enjoint au maire de délivrer la déclaration préalable dans un délai d'un mois, sans astreinte.

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2513869

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 août 2025 portant licenciement pour insuffisance professionnelle de Mme C..., conseillère pénitentiaire d'insertion et de probation stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas d'élément suffisant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en ne justifiant pas de ses charges ou de l'absence de revenus. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit ou de l'erreur d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

13 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2503212

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. et Mme B, qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures de sécurisation d'une zone à risque d'éboulement à Falicon. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ayant démontré, via un rapport du SMIAGE de 2024, l'absence de péril grave et imminent, les différences avec un rapport antérieur s'expliquant par les mesures de sécurisation déjà prises. En conséquence, toutes les demandes d'injonction (sécurisation, communication de documents, évacuation) ont été rejetées sans instruction ni audience. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative ont également été rejetées comme irrecevables.

12 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2405319

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 4ème chambre, a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Le Rialto. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nice pour la surélévation d'un immeuble et la modification de ses façades. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme, estimant que les documents fournis permettaient à l'administration d'apprécier la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête.

30 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA13OrdonnanceAUTRE

CAA Marseille — N° 25MA01686

17 juillet 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2403953

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 4 rue Torrini, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 février 2024 par lequel le maire de Nice avait retiré son refus initial et accordé un permis de construire à la société HLM ICF Sud Est Méditerranée pour un immeuble d'habitation en R+5. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles du PLU métropolitain relatives à la desserte par les réseaux, à la hauteur, à l'implantation et au stationnement. Après avoir analysé les pièces et les arguments des parties, le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de frais de justice du syndicat a été rejetée, tandis que la société bénéficiaire a obtenu 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2202292

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions des 9 et 14 mars 2022 par lesquelles le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de modifier le plan de prévention des risques mouvement de terrain de Falicon pour déclasser sa parcelle de la zone rouge R*. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient confirmatives des refus antérieurs des 2 décembre 2019 et 9 juin 2020, et que la requête était irrecevable en raison de l'absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait. Sur le fond, il a également estimé que le classement n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur de fait, la parcelle étant exposée à un risque fort de chute de blocs. La demande de Mme A a été rejetée, de même que les conclusions de la commune de Falicon au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2300473

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 28 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Falicon s'était opposé à leur déclaration d'abandon perpétuel d'une partie de la parcelle AC n°29. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et les erreurs de droit, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande, sans faire droit aux injonctions sollicitées ni à la demande de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général des impôts (article 1401) et le code de justice administrative (article L. 761-1).

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2500512

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France, contestant l'arrêté du maire de Falicon du 15 octobre 2024 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 25 mètres. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à la continuité du service public des télécommunications et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation concernant l'atteinte à un espace boisé classé. La commune de Falicon a soutenu que l'urgence n'était pas caractérisée, la couverture mobile étant déjà assurée par d'autres opérateurs, et que le projet compromettait la préservation de l'espace boisé classé, rendant impossible tout reboisement. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à justifier la suspension de l'arrêté, en application des articles L.521-1 du code de justice administrative et L.113-2 du code de l'urbanisme.

19 février 2025
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