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Me Nicolas POL

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISHERBERT SMITH FREEHILLS KRAMER PARIS LLP15ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 1 222 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

1 222 affaires

593

Favorables

488

Rejetées

70

Sans objet

49%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(828)excès de pouvoir(160)Plein contentieux(122)plein contentieux(46)suspension sursis(10)

Dernières décisions mentionnant Me POL comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2411748

Contacter Me POL

Adresse

66 AVENUE MARCEAU
75008 Paris

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responsabilité administrative
sursis à exécution
suspension
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit de la famille
droit d'asile
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme D... E... B... contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse. La commission de recours avait motivé son refus par l'absence de lien familial, un divorce prononcé au Soudan en 2020, et le caractère non probant des documents d'état civil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le divorce par répudiation n'avait pas été reconnu en France par le procureur de la République, rendant le mariage toujours valide au regard du droit français. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des principes de l'ordre public international français.

1 juin 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2605946

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite d'un visa de regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate des requérants.

8 avril 2026
CAA44Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 25NT01098

7 avril 2026• 6ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2400311

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a d'abord écarté l'irrecevabilité du recours, estimant que les formalités de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme avaient été respectées. Sur le fond, il a examiné la légalité du projet au regard des règles d'urbanisation littorale, notamment l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, pour déterminer si la construction était autorisée dans le secteur concerné.

3 avril 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604772

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le rejet implicite de recours contre des refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (incluant l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
CAA31Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Toulouse — N° 24TL01601

2 avril 2026• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600268

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Figari, mais s'est désisté suite au retrait de l'acte attaqué. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600260

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté car l'arrêté municipal attaqué avait été retiré. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600460

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire formulée par le préfet. Le préfet contestait l'arrêté du maire de Lecci au motif qu'il méconnaîtrait une obligation de résidence principale prévue par le PLU. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conformément aux conditions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'Etat a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du permis au titre des frais non compris dans les dépens.

2 avril 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600262

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Figari, mais s'est désisté après le retrait de l'acte attaqué. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

2 avril 2026
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