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NS

Me Nicolas SILVESTRE

Avocat en Droit général

Dax (40100)Barreau de DAXLEGILAND

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 53 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

53 affaires

19

Favorables

25

Rejetées

7

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(28)Plein contentieux(10)excès de pouvoir(4)plein contentieux(3)

Dernières décisions mentionnant Me SILVESTRE comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2326912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une enseignante vacataire de musique, qui demandait réparation à la Ville de Paris pour son maintien prolongé sous ce statut. La juridiction a jugé que le recours répété à un vacataire pour un enseignement spécialisé à temps très partiel répondait à un besoin ponctuel et non permanent, ne constituant pas une faute de l'administration. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 15 février 1988 relatifs aux agents non titulaires.

Contacter Me SILVESTRE

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25 RUE CAZADE
40100 Dax

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1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Paris — N° 2604783

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour à la requérante. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, la requérante ayant obtenu le titre de séjour sollicité et s'étant désistée. Elle a en revanche mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au bénéfice de l'avocate de la requérante admise à l'aide juridictionnelle.

25 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604066

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance pour enjoindre au préfet des Hauts-deine de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail à la requérante, sous astreinte. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, intervient en raison de l'inexécution par l'administration d'une injonction antérieure. Le juge a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

27 février 2026
TA45DécisionPartiel

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2505982

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au recteur de l'académie d'Orléans-Tours d'affecter un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) à temps plein auprès d'un enfant autiste, conformément à une décision de la CDAPH. Le juge a estimé que l'accompagnement partiel actuel était insuffisant pour assurer une scolarisation effective, constituant ainsi une urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros aux parents au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant leur demande d'astreinte.

23 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603448

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté sa demande principale de suspension de l'arrêté préfectoral et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle (pour l'admission provisoire).

20 février 2026
TA45DécisionDésistement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2506016

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. E... et Mme D... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l'affectation d'une aide humaine mutualisée pour leur enfant A... et la cessation du non-respect de ses besoins de compensation. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur recours par un mémoire enregistré le 26 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 janvier 2026. Aucune mesure d'injonction ou d'astreinte n'a donc été prononcée.

30 janvier 2026
TA45DécisionNon-lieu

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2504863

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par les parents d'un enfant handicapé pour obtenir la mise à disposition d'un accompagnant (AESH) à temps plein. Le tribunal a constaté que, depuis le 29 septembre 2025, l'enfant bénéficiait effectivement de cette aide conformément à la décision de la CDAPH. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes principales, devenues sans objet, et a condamné l'État (recteur de l'académie d'Orléans-Tours) à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

27 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2304503

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., ingénieure de l'agriculture, d'une demande d'indemnisation pour la mauvaise gestion de sa situation administrative par l'État, notamment le non-versement du complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021 et 2022 et des retards dans le versement de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante invoquait une violation du principe d'égalité et une discrimination fondée sur son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'administration avait régularisé sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2400141

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titularisation dans le corps des agents administratifs des finances publiques à l'issue de son contrat PACTE. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la commission de titularisation du 17 octobre 2023, cet avis constituant un simple acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de la directrice régionale du 31 octobre 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait respecté les obligations de formation et d'encadrement prévues par le décret n° 2005-902 du 9 août 2005. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de titularisation n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des compétences et de l'implication insuffisantes de l'agent.

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2202073

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., aide-soignante en EHPAD, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. La requérante soutenait que cette décision était discriminatoire et fondée sur son état de santé, en violation de la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008 et de l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que les faits présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'une discrimination directe ou indirecte, et que l'administration apportait la preuve que la décision était justifiée par l'intérêt du service et non par l'état de santé de l'agent. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

4 décembre 2025• 4ème chambre
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