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Me Olivier LHOMME

Avocat en Droit général

Chatou (78400)Barreau de VERSAILLESLHOMME OLIVIER

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 291 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

291 affaires

129

Favorables

123

Rejetées

39

Sans objet

44%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(204)excès de pouvoir(33)Plein contentieux(23)plein contentieux(11)Appréciation de légalité(1)

Dernières décisions mentionnant Me LHOMME comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2508169

Contacter Me LHOMME

Adresse

2 Avenue de l'Europe, SELARL Cabinet LHOMME - Avocat - Conseil
78400 Chatou

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responsabilité administrative
légalité
question préjudicielle
retraite / pension
urbanisme / permis

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une délibération municipale. Le juge estime que l'acte attaqué, qui approuvait le lancement d'une procédure de transfert d'office d'une voie privée et l'organisation d'une enquête publique, n'est qu'un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire. Par conséquent, il n'est pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, ce qui entraîne l'irrecevabilité manifeste de la demande, fondée sur les articles L. 318-3 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604683

Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur une demande de référé-suspension visant un arrêté municipal d'opposition à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction relève que la commune a retiré l'arrêté contesté et a délivré une décision de non-opposition, rendant la requête sans objet. La procédure est donc close sans examen du fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

3 avril 2026
CAA78Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Versailles — N° 23VE01987

31 mars 2026• 5ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2304184

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la régularité du dossier au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier, contenant un document graphique d'insertion paysagère, était complet et a écarté les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur les articles L. 111-11 et L. 332-8 du code de l'urbanisme.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA51DécisionDésistement

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2600813

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. La juridiction constate le désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur demande, ainsi que le désistement de la commune de ses conclusions sur les frais. En conséquence, le juge se borne à donner acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

25 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2305526

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de riverains visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le projet relevait correctement du régime de la déclaration préalable (article R. 421-9 du code de l'urbanisme) et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'était pas fondé en l'espèce.

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2503366

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des sociétés requérantes. Le sujet principal est le recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La solution retenue est le rejet implicite de la requête, les sociétés n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après la mise en demeure du tribunal, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

23 mars 2026
CAA13DécisionRejeté

CAA Marseille — N° 24MA01947

5 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2601374

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Totem paysages visant à annuler la procédure d'attribution d'un accord-cadre. Le juge a considéré la demande manifestement irrecevable car le contrat avait été signé avant son introduction, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La demande de la collectivité de condamner la requérante à des frais a également été rejetée.

4 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2600652

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'une demande de suspension en référé-liberté concernant l'opposition du maire de Vidauban à une déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile par les sociétés Totem France et Orange. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de l'intérêt public lié à la couverture du territoire et des engagements de l'opérateur, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision municipale, notamment quant à son fondement juridique et au respect de la procédure contradictoire. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc ordonné la suspension de l'exécution de la décision du maire.

2 mars 2026
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