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Avocat en Droit de la propriété intellectuelle

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Domaines de compétence

Droit de la propriété intellectuelleDroit du numérique et des communications

Mots-clés détectés— issu de 450 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieux

Historique juridictionnel

450 affaires

137

Favorables

291

Rejetées

16

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(319)excès de pouvoir(39)Plein contentieux(33)plein contentieux(2)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me MOUSSA comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2602902

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21 rue d'Algérie
69001 Lyon

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urbanisme / permis
droit des étrangers
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OQTF
droit de la famille

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant sénégalais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un nouveau récépissé de carte de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité et lui faisant obstacle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressé conservant la possibilité de contester directement cette décision implicite.

31 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2600548

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'une simple « pré-demande » en ligne ne constitue pas une demande enregistrée pouvant faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le juge n'a pas eu à examiner le fond de la demande au regard des articles du CESEDA ou de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués.

30 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2601172

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2601521

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de Mme B..., une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'une notification de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) effectuée sans l'assistance d'un interprète, ce qui constitue une violation des droits de la défense. Cette irrégularité, prévue par l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a entaché l'ensemble de la procédure, rendant illégales les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence qui en découlaient.

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2601158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc déclarée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2601098

Sujet principal : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures provisoires en faveur d'une ressortissante comorienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette l'intégralité de la requête. Il estime d'abord que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'éloignement de la requérante est intervenu avant l'enregistrement de sa demande. Ensuite, il considère que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Textes appliqués : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), article L. 522-3 du même code (rejet sans audience), article L. 761-9 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (suspension de l'éloignement pendant le recours).

22 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2401586

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision était légale, car Mme A... n'avait pas fourni les informations nécessaires à l'instruction de sa demande d'asile, malgré une mise en demeure, ce qui constitue un motif légal de cessation des CMA au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que l'absence d'évaluation de vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du même code, n'était pas constitutive d'une illégalité dans ce cas.

18 mars 2026• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2604243

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de deux ressortissants libanais visant à enjoindre au préfet de leur délivrer des titres de séjour. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est rendue par ordonnance sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2600945

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande principale de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas établie, car aucune mesure d'éloignement n'avait été prise à l'encontre du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieuxNon-lieu

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2600955

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), constate que la requête de M. A... a perdu son objet. En effet, le préfet a retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) contesté avant l'audience, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge donne donc acte de ce retrait et déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête. Il accorde néanmoins l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant en raison de l'urgence initiale de la situation.

13 mars 2026
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