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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

450 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

450

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOUSSAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602902

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant sénégalais visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un nouveau récépissé de carte de séjour. Le juge constate que le silence gardé par la préfecture sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité et lui faisant obstacle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, l'intéressé conservant la possibilité de contester directement cette décision implicite.

Avocat : MOUSSALEM

31 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600548

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'une simple « pré-demande » en ligne ne constitue pas une demande enregistrée pouvant faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le juge n'a pas eu à examiner le fond de la demande au regard des articles du CESEDA ou de la Convention internationale des droits de l'enfant invoqués.

KOURAVY MOUSSA-BE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601172

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601521

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de Mme B..., une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'une notification de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) effectuée sans l'assistance d'un interprète, ce qui constitue une violation des droits de la défense. Cette irrégularité, prévue par l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a entaché l'ensemble de la procédure, rendant illégales les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence qui en découlaient.

Avocat : MOUSSAVOU-DJEMBI

25 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc déclarée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601098

Sujet principal : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures provisoires en faveur d'une ressortissante comorienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette l'intégralité de la requête. Il estime d'abord que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'éloignement de la requérante est intervenu avant l'enregistrement de sa demande. Ensuite, il considère que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Textes appliqués : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), article L. 522-3 du même code (rejet sans audience), article L. 761-9 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (suspension de l'éloignement pendant le recours).

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

22 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401586

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (CMA). Le tribunal a jugé que la décision était légale, car Mme A... n'avait pas fourni les informations nécessaires à l'instruction de sa demande d'asile, malgré une mise en demeure, ce qui constitue un motif légal de cessation des CMA au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que l'absence d'évaluation de vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-1 du même code, n'était pas constitutive d'une illégalité dans ce cas.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

18 mars 2026• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604243

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de deux ressortissants libanais visant à enjoindre au préfet de leur délivrer des titres de séjour. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est rendue par ordonnance sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUSSALEM

18 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600955

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), constate que la requête de M. A... a perdu son objet. En effet, le préfet a retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) contesté avant l'audience, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge donne donc acte de ce retrait et déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête. Il accorde néanmoins l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant en raison de l'urgence initiale de la situation.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600945

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande principale de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas établie, car aucune mesure d'éloignement n'avait été prise à l'encontre du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

13 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03630

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

12 mars 2026• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600867

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'éloignement, la requérante ayant déjà été reconduite aux Comores. Il rejette également la demande de réexamen de sa demande de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant que les conditions d'urgence ne sont plus réunies. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-2) et se fonde sur l'absence de lien suffisant avec le territoire français au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601475

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (prolongation d'une interdiction de retour et placement en rétention administrative). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au placement en rétention, estimant que seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître en vertu de l'article L. 741-10 du CESEDA. Le jugement sur le fond de la requête concernant la prolongation de l'interdiction de retour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni.

Avocat : ABDOULAYE MOUSSA ABDOUL WAHAB

9 mars 2026• Magistrat M. Garcia
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600839

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, père d'enfants français, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La demande est rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

7 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301427

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler le refus de titre de séjour fondé sur son état de santé. La juridiction a jugé que l'avis médical du collège de l'OFII, qui concluait à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de retour, était régulier et que la procédure d'instruction du dossier n'était pas entachée d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 27 décembre 2016.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402598

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 mars 2024 refusant un titre de séjour pour raisons médicales à un ressortissant pakistanais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi la transmission préalable du rapport médical au collège de l'OFII, comme l'exige l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESNAULT-BENMOUSSA

5 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02040

Avocat : MOUSSA

3 mars 2026• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600727

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été éloigné de Mayotte avant l'audience, rendant sans objet ses demandes principales de suspension et d'injonction. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour les conclusions subsidiaires visant à organiser son retour, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600716

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte le 25 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches familiales, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

28 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303278

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par les ayants droit de M. H... G..., agent décédé, d’une demande d’annulation du rejet implicite de leur demande de saisine de la CNRACL pour le versement d’une pension de réversion. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour forclusion soulevée par le département, jugeant le recours recevable en l’absence de notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE

25 février 2026• (R.222-13)JU3