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PG

Me Pascal GUERINEAU

Avocat en Droit général

Villemomble (93250)Barreau de SEINE-SAINT-DENISMARIE GUERINEAU

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 17 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

17 affaires

6

Favorables

11

Rejetées

0

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(12)Excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me GUERINEAU comme avocat requérant.

TA93Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2407511

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 600 euros à Mme B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 16 mars 2022 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a été constatée à compter du 16 septembre 2022, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, de la composition du foyer (deux enfants mineurs) et de la durée de la carence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Contacter Me GUERINEAU

Adresse

31 Avenue du Raincy
93250 Villemomble

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annulation d'acte
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2406052

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme C..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence suite à l’absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation au seul motif qu’elle n’avait pas reçu de proposition de logement dans le délai réglementaire. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, le maintien dans le logement actuel n’ouvre droit à réparation que si ce logement est inadapté, ce qui n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2520538

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet de lui proposer un logement suite à une décision de la commission de médiation de 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 novembre 2025, soit bien au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

23 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2312321

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... née B..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2020, n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté, notamment au regard de ses capacités financières et de ses besoins. Le tribunal a considéré que la carence de l'État n'était pas constitutive d'un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2414262

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... épouse B..., ressortissante nigériane, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la requérante justifiait, par des pièces concordantes non contestées, d'une communauté de vie effective avec son époux français à la date de la décision. En conséquence, la décision de refus de séjour est annulée.

16 octobre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2315126

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 600 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 20 avril 2022 en raison d'un logement suroccupé et de la présence d'enfants à charge, n'avait reçu aucune proposition de logement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 20 octobre 2022.

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2303093

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 465 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 décembre 2020, en raison de l'absence de relogement. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à compter du 16 juin 2021, causant des troubles dans les conditions d'existence. L'indemnisation a été limitée à la période du 16 juin 2021 au 28 mars 2024, date d'expiration du titre de séjour du requérant, condition d'accès au logement social selon les articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2400397

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., qui sollicitait 15 000 euros en réparation des préjudices liés à l'absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. La juridiction a estimé que la responsabilité pour faute de l'État n'était pas engagée, car Mme A. ne démontrait pas que son logement, occupé avec sa fille depuis février 2020, était insalubre ou inadapté à ses ressources. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la réparation à la preuve de troubles dans les conditions d'existence.

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2301079

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 5 950 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 septembre 2020, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, ni après une injonction judiciaire. Cette carence a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 300 euros par personne et par an, compte tenu des conditions de logement indignes et de la durée de la carence.

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2300991

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 250 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en août 2020, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, aggravés par le handicap visuel de la requérante. L'indemnité couvre la période de carence, évaluée à 250 euros par personne et par an, majorée de 500 euros pour le handicap. L'État est également condamné à verser 1 100 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
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