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Me Pascale TAELMAN

Avocat en Droit des étrangers et de la nationalité

Maisons Alfort (94700)Barreau de VAL DE MARNETAELMAN - LE PORS

Domaines de compétence

Droit des étrangers et de la nationalitéDroit pénal

Mots-clés détectés— issu de 96 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

96 affaires

48

Favorables

37

Rejetées

9

Sans objet

50%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(84)excès de pouvoir(3)Plein contentieux(1)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me TAELMAN comme avocat requérant.

CAA44Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nantes — N° 25NT01905

7 avril 2026• 5ème chambre

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2 Rue Louis Pergaud
94700 Maisons Alfort

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TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2608290

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, bien que séparé de son épouse, n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

2 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2420693

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visa, car les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2521874

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour salarié. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction après l'obtention de son titre, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance.

23 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2606061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale invoquée par le requérant résultant d'un choix personnel et non d'une faute de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2420611

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieurement à l'introduction du recours, des visas de long séjour sollicités par les requérants, ce qui a privé leur demande de son objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 600 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2535631

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603790

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée datant de près d'un an, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2506706

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que les faits reprochés (une composition pénale de 2020 pour emploi d'un étranger sans titre et exercice d'une activité non immatriculée) ne constituaient pas, compte tenu de leur nature et de leur ancienneté, une *menace grave pour l'ordre public* au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

19 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2604045

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le refus de visa de regroupement familial opposé à une mère et son enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la composition de la commission, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

17 mars 2026
Voir les 96 décisions

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