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PC

Me Patrice CLAVE

Avocat en Droit général

Paris (75007)Barreau de PARISMENU SEMERIA BROC10ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 95 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

95 affaires

22

Favorables

69

Rejetées

2

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(46)Plein contentieux(25)excès de pouvoir(12)plein contentieux(9)

Dernières décisions mentionnant Me CLAVE comme avocat requérant.

TA06Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2601286

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. Le juge estime la demande irrecevable car l'exécution des mesures contestées est déjà suspendue de plein droit en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, suite à l'introduction d'un recours au fond. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, indemnité) sont également rejetées.

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Adresse

61 QUAI D ORSAY
75007 Paris

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urbanisme / permis
contentieux fiscal
défaillance d'entreprise
3 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2507819

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante qui demandait l'annulation du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond.

3 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2601292

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant l'exercice de fonctions d'éducateur sportif. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, prise en prévention d'un danger pour les pratiquants, prime sur le préjudice professionnel allégué. Il relève également l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, motivée par des témoignages faisant état de risques pour la sécurité morale et physique.

19 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nice — N° 2506001

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

23 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2505596

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2507401

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a considéré que le dossier du requérant était complet depuis septembre 2025 et que l'absence de délivrance du récépissé créait une situation d'urgence et de précarité administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent à tout étranger ayant déposé un dossier complet la remise d'un tel document. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice.

14 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2507400

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant bulgare, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2600003

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

7 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2303919

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’année 2018, d’un montant total de 44 384 euros. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait se fonder sur la comptabilité non probante de la société pour établir les redressements, et que les moyens soulevés, notamment sur l’absence de prescription de la TVA et la qualification des abandons de salaires, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 38 et 271 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2400763

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société soutenait notamment que l’administration ne pouvait rejeter sa comptabilité tout en s’y fondant pour établir les redressements, et contestait le bien-fondé des rectifications pour plusieurs clients ainsi que les majorations appliquées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et l’amende infligée sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

22 décembre 2025• 4ème chambre
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