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PB

Me Patrick BERREBI

Avocat en Droit général

Marseille (13001)Barreau de MARSEILLEBERREBI PATRICK

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 111 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

111 affaires

47

Favorables

56

Rejetées

2

Sans objet

42%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(85)excès de pouvoir(13)Plein contentieux(8)

Dernières décisions mentionnant Me BERREBI comme avocat requérant.

CAA31Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 25TL01502

8 avril 2026• Juge des référés

Contacter Me BERREBI

Adresse

52 Rue de ROME
13001 Marseille

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responsabilité administrative
contentieux fiscal
urbanisme / permis
retraite / pension
droit des étrangers
OQTF
TA38
Décision
• Plein contentieux
Rejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2301239

**Sujet principal** : La demande de restitution d'un crédit d'impôt recherche (CIR) par la société Tecknowmetrix, contestant la méthode de calcul de l'effectif du personnel de recherche utilisée par l'administration fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration fiscale a correctement appliqué la loi en calculant la variation de l'effectif de recherche en ne prenant en compte, au prorata, que les salariés affectés à des **opérations de recherche éligibles** au CIR, et non l'ensemble du personnel du pôle recherche. **Textes appliqués** : L'article 244 quater B du code général des impôts (CGI) et l'article 49 septies G de l'annexe III au CGI, interprétés à la lumière des travaux préparatoires de la loi de finances pour 2014.

7 avril 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA03743

3 avril 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2416130

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'Etat, partie perdante, à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de refus de titre de séjour n'est donc plus contestée.

1 avril 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2603983

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de deux arrêtés municipaux fixant une redevance d'occupation du domaine public pour une véranda de restaurant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré l'argument d'une charge financière soudaine, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances domaniales.

27 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2603988

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension de deux arrêtés municipaux fixant une redevance d'occupation du domaine public pour une véranda de restaurant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer que le paiement de la redevance entraînerait une situation intolérable ou une atteinte grave à ses intérêts. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604191

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet. Le juge a estimé que la demande de communication d'une obligation de quitter le territoire était inutile, cette décision n'étant pas établie, et que le risque d'interpellation allégué lors d'une convocation en préfecture n'était ni avéré ni susceptible d'être prévenu par une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2506029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2412032

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.

19 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2410547

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par la préfète du Val-de-Marne d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 mars 2026• 3ème chambre
Voir les 111 décisions

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