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PE

Me Patrick EVENO

Avocat en Droit général

Vannes (56000)Barreau de VANNESP & A

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 120 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

120 affaires

28

Favorables

74

Rejetées

6

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(67)Plein contentieux(35)plein contentieux(6)excès de pouvoir(2)Appréciation de légalité(1)

Dernières décisions mentionnant Me EVENO comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2301078

Contacter Me EVENO

Adresse

14 Boulevard de la Résistance
56000 Vannes

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responsabilité administrative
légalité
question préjudicielle
urbanisme / permis
droit des étrangers
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté ministériel du 7 juin 2022 radiant un agent de l'INSEE pour invalidité. Le juge a retenu le moyen de vice de forme, constatant que l'arrêté, dépourvu de signature manuscrite, ne relevait pas des exceptions prévues par l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration, car l'administration n'a pas démontré qu'il avait été produit dans le cadre d'un système d'information de gestion des ressources humaines dématérialisé. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence ou à l'erreur d'appréciation, n'ont pas été examinés.

7 avril 2026• 10ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirAUTRE

CAA Douai — N° 26DA00421

3 mars 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2304437

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à la formation aux métiers de la sécurité privée. Le requérant contestait cette décision pour incompétence de l’auteur de l’acte et erreurs de droit et de fait, arguant notamment de l’effacement de sa condamnation de son casier judiciaire. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait finalement accordé l’autorisation et la carte professionnelle sollicitées en cours d’instance, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

24 février 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2503856

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande indemnitaire préalable adressée au maire de Toulouse, et à obtenir réparation de son préjudice. Par un mémoire enregistré le 5 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la commune.

19 février 2026
TA44Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2406501

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de la société G... E..., organisme de formation professionnelle, contestant une décision du préfet de la région Pays de la Loire lui imposant de reverser 6 590 euros au Trésor public pour des actions de formation jugées non réalisées. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 14 décembre 2023, car la décision du 1er mars 2024, prise sur recours préalable obligatoire, s'y est substituée. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la société n'apportait pas la preuve de la réalité des formations contestées, en application des articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail. La demande de frais de justice a également été rejetée.

16 février 2026• 9ème chambre
TA35Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600960

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé à Quimperlé appartenant à la SCI Immolafa, en raison d’un risque potentiel pour la sécurité des tiers et des futurs occupants. Cette décision fait suite à une demande de la commune de Quimperlé fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L’expert devra notamment constater l’état du bâtiment, évaluer le caractère imminent ou manifeste du danger, et proposer des mesures appropriées. La mission s’inscrit dans le cadre des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

7 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 25TL01953

2 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2305623

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et de la SCI 3CEL, qui demandaient la condamnation de la commune de Réalmont à les indemniser pour les préjudices résultant de l’illégalité alléguée d’une mise en demeure du 23 mars 2024 et d’un arrêté de mise en sécurité du 28 mars 2023. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 511-2, L. 511-8 à L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que, à titre subsidiaire, une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, sans faire droit aux demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026• Juge unique chambre 4
CAA59Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Douai — N° 24DA02167

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2600008

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de sa suspension de fonctions et de la rupture anticipée de son contrat de détaché par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Le juge a estimé que les moyens invoqués (absence d’information sur le droit de se taire, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir, disproportion de la sanction) n’étaient pas, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 janvier 2026
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