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  4. Me Pauline AMET
PA

Me Pauline AMET

Avocat en Droit général

Valdahon (25800)Barreau de BESANCONAMET PAULINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 42 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

42 affaires

12

Favorables

29

Rejetées

1

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(17)Excès de pouvoir(14)plein contentieux(6)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me AMET comme avocat requérant.

TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2511521

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal n'ayant pas opposé d'opposition à une déclaration préalable pour un portail. La juridiction a jugé les requérants irrecevables, estimant qu'ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car la réalisation du portail n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation de leur bien voisin. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne la recevabilité d'un tel recours.

Contacter Me AMET

Adresse

10 BIS Grande Rue
25800 Valdahon

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annulation d'acte
urbanisme / permis
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
23 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2503710

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien atteint de sclérose en plaques, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'intéressé, qui nécessite une assistance quotidienne assurée par sa mère résidant régulièrement en France, ne pourrait bénéficier de cette aide dans son pays d'origine. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2403615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Nangy refusant un permis de construire à la SAS Alp'Invest pour deux immeubles de 20 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UC 3 du règlement du PLU était entaché d'une erreur de droit, car les modalités de collecte des ordures ménagères ne relèvent pas du raccordement à la voie publique. En revanche, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation a été écarté. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, en application des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et R. 111-2 du même code.

5 février 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2501864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 avril 2022. La carence fautive de l’État a été établie, aucune offre de logement n’ayant été faite dans le délai de six mois. Le tribunal a accordé 3 000 euros à Mme B..., qui a été relogée le 31 juillet 2025, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence. Cette décision applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2507664

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision de la CAF de la Gironde du 24 mars 2025 notifiant un indu de 682,73 euros. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le recouvrement ayant été suspendu par la commission de recours amiable et les retenues effectuées étant limitées. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que les moyens tirés du défaut de motivation et de l’erreur dans le traitement des revenus de collaboratrice occasionnelle du service public ne sont pas fondés.

18 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2407394

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros en raison de l’absence de relogement par l’État, malgré une décision de la commission de médiation du 23 juillet 2021 la reconnaissant comme prioritaire et une ordonnance du 29 septembre 2022 enjoignant son relogement sous astreinte. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser une indemnité à Mme A..., en fonction de la durée de la carence et des préjudices liés à la sur-occupation et à l’inadaptation du logement.

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2505148

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant cubain, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE.

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2202754

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par une gardienne de la paix, Mme E..., d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi en raison de faits de harcèlement moral et sexuel, de discrimination fondée sur le sexe, et du manquement de l’administration à son obligation de prévention et de protection. Le préfet du Var, mis en demeure, n’ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a jugé que l’administration avait manqué à son obligation de protection prévue à l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l’État à verser 20 000 euros à Mme E... en réparation de son préjudice moral.

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2501949

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne fait l'objet d'aucune mesure d'éloignement imminente et ne justifie pas d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, notamment son droit à l'éducation (étant majeure) ou sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2410146

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le juge a constaté que le requérant, de nationalité étrangère, ne justifiait pas d'un titre de séjour d'une durée égale ou supérieure à un an, ni d'un récépissé de renouvellement, comme l'exigent les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions était manifestement infondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 septembre 2025
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