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PB

Me Philippe BOULISSET

Avocat en Droit public

Aix En Provence (13090)Barreau de AIX EN PROVENCEBOULISSET PHILIPPE

Domaines de compétence

Droit public

Mots-clés détectés— issu de 54 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

54 affaires

14

Favorables

31

Rejetées

4

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(35)Plein contentieux(10)excès de pouvoir(6)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me BOULISSET comme avocat requérant.

CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 24MA03042

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3

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La Petite Chartreuse - Bt 10 -, 8. Rue Général Daboval
13090 Aix En Provence

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CAA13Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 24MA03043

17 mars 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2401503

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société des produits Bonhome et de la SCEA La Maison Brunet, qui demandaient l’annulation du refus du maire de Villemus d’abroger le PLU classant leurs parcelles en zones Apr et Npr. Le tribunal a jugé que le règlement du PLU était cohérent avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), lequel prévoit à la fois le maintien d’une économie agricole et la délimitation d’espaces agricoles inconstructibles selon leurs enjeux. Les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article L. 122-10 du code de l’urbanisme et de la charte du parc naturel régional du Luberon ont été écartés. La décision s’appuie sur les articles L. 151-5 et L. 151-8 du code de l’urbanisme ainsi que sur l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

10 février 2026• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2600207

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de carte mobilité inclusion mention « invalidité » ou « priorité », a constaté son incompétence. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon (pôle social).

10 février 2026
TA21Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2303690

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a été saisi par M. B..., agent de la communauté d’agglomération du Grand Chalon, d’une demande d’indemnisation de 60 060 euros pour les préjudices résultant d’une maladie professionnelle (surdité) contractée lors de son exposition à des traumatismes sonores. La collectivité a opposé la prescription quadriennale de la créance, soutenant que l’état de santé de M. B... était consolidé depuis 2011. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance était prescrite, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter de la date de consolidation de la pathologie, sans que l’absence de décision administrative formalisant cette date ne fasse obstacle à son point de départ. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968).

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2304896

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête des consorts C... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2023 par lequel le maire d'Ensuès La Redonne a refusé de leur délivrer un permis de construire. Les requérants soutenaient notamment que cette décision constituait un retrait tardif et irrégulier d'un permis de construire tacite, faute de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a jugé que le délai d'instruction n'avait pas été interrompu par une demande de pièces complémentaires non exigée par le code de l'urbanisme, et qu'à son expiration, un permis tacite était né. Dès lors, l'arrêté attaqué devait être regardé comme un retrait de ce permis tacite, intervenu au-delà du délai légal de trois mois et sans respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 mars 2023.

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2109262

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 31 538,76 euros pour harcèlement moral subi au collège Les Garrigues. La juridiction estime que les convocations et rapports établis par la principale, invoqués par la requérante, relèvent de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituent pas des faits répétés excédant les limites de ce pouvoir. En application des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, le tribunal conclut que les éléments présentés ne font pas présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'a donc pas commis de faute engageant sa responsabilité.

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2310175

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., professeure, qui contestait un titre de perception émis par le recteur de l’académie d’Aix-Marseille pour le recouvrement d’un rappel de traitements indus de 11 085,29 euros. La requérante invoquait notamment l’absence de bases de liquidation et l’illégalité de son placement en congé de maladie ordinaire et disponibilité d’office. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé et que le placement en disponibilité d’office était légal, faute pour l’agent de remplir les conditions du congé de longue maladie. La solution s’appuie sur les articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et 27 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2412093

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'erreur de droit (le recteur ne s'étant pas cru lié par l'avis médical), et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que le lien direct entre la maladie et le service n'était pas établi. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique) et les tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale.

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2504586

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Chalon-sur-Saône mettant fin à la mise à disposition de Mme B... auprès du CNAREP. Le juge a estimé que les arguments avancés par la requérante pour justifier l'urgence, notamment l'atteinte à son état de santé et à sa réputation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

8 décembre 2025
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