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PV

Me Pierre Henri VIALE

Avocat en Droit général

Bastia (20200)Barreau de BASTIAVIALE PIERRE HENRI

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 203 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

203 affaires

40

Favorables

128

Rejetées

10

Sans objet

20%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(93)Excès de pouvoir(59)excès de pouvoir(45)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me VIALE comme avocat requérant.

TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510135

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation, est légal et que le préfet a procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, un ressortissant comorien en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.

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20200 Bastia

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annulation d'acte
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
31 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2301562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2400009

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en premier ressort, a examiné une demande d'indemnisation pour préjudice médical. La juridiction a retenu la responsabilité du centre hospitalier de Châteauroux sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, reconnaissant une faute dans la prise en charge initiale de la requérante. Elle a condamné l'établissement à verser une indemnité, tout en réévaluant à la baisse le montant des préjudices allégués par la patiente.

10 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 24MA02781

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503401

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle prononçant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la requête.

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2509741

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les erreurs de plume dans l'arrêté n'étaient pas de nature à en affecter la légalité. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement rejeter la demande en se fondant sur la production d'un faux certificat de scolarité et sur l'absence de progression sérieuse dans les études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600645

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 6 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions visant à ordonner des mesures générales excèdent l'office du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

21 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600647

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la requérante ayant exercé une activité professionnelle depuis novembre 2023 sans chercher à régulariser sa situation plus tôt et sans avoir exécuté une mesure d'éloignement devenue définitive. Les conclusions visant à faire cesser une inégalité d'accès au service public sont également jugées excéder l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2305242

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 3 mai 2023 maintenant l’ajournement de sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’existence de deux procédures pénales en cours d’instruction pour escroquerie en bande organisée et blanchiment de capitaux. Le tribunal a jugé que, eu égard au large pouvoir d’appréciation de l’administration, ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, même en l’absence de poursuites pénales. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2507206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter. La solution retenue est le rejet de la requête.

13 janvier 2026• 4ème Chambre
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