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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

203 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

203

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIALEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510135

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation, est légal et que le préfet a procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, un ressortissant comorien en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : VIALE

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400009

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en premier ressort, a examiné une demande d'indemnisation pour préjudice médical. La juridiction a retenu la responsabilité du centre hospitalier de Châteauroux sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, reconnaissant une faute dans la prise en charge initiale de la requérante. Elle a condamné l'établissement à verser une indemnité, tout en réévaluant à la baisse le montant des préjudices allégués par la patiente.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 mars 2026• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02781

Avocat : KHADRAOUI-ZGAREN;VIALE

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503401

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle prononçant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la requête.

Avocat : VIALETTE

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509741

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les erreurs de plume dans l'arrêté n'étaient pas de nature à en affecter la légalité. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement rejeter la demande en se fondant sur la production d'un faux certificat de scolarité et sur l'absence de progression sérieuse dans les études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIALE

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600647

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de Mme A... B..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, la requérante ayant exercé une activité professionnelle depuis novembre 2023 sans chercher à régulariser sa situation plus tôt et sans avoir exécuté une mesure d'éloignement devenue définitive. Les conclusions visant à faire cesser une inégalité d'accès au service public sont également jugées excéder l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600645

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 6 septembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par ailleurs, les conclusions visant à ordonner des mesures générales excèdent l'office du juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIALE

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305242

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 3 mai 2023 maintenant l’ajournement de sa demande de naturalisation. Le ministre s’était fondé sur l’existence de deux procédures pénales en cours d’instruction pour escroquerie en bande organisée et blanchiment de capitaux. Le tribunal a jugé que, eu égard au large pouvoir d’appréciation de l’administration, ce motif ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation, même en l’absence de poursuites pénales. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 27 du code civil, ainsi que de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VIALE

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de sa situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. S'agissant de l'interdiction de retour, le juge a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l'édicter. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : VIALE

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506386

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que le défaut de prise en charge médicale de M. A... n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La décision s'appuie sur les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIALE

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505088

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a annulé l’arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l’avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que la situation de l’intéressé relevait exclusivement des stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : VIALE

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515500

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la seule situation financière dégradée du requérant ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : VIALE

10 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03023

Avocat : CHARTIER;VIALE

5 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513752

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prise par le préfet du Nord le 24 octobre 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation sur la durée de l’interdiction. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : VIALE

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400510

Le Tribunal administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge, et les parties ne s'y opposant pas, le tribunal fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert portera sur les conditions de la prise en charge médicale et l'évaluation des préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'état.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400512

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Le tribunal constate que l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Il désigne un expert, avec l'accord de toutes les parties, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400513

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction a estimé que l'état de l'instruction ne permettait pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices subis. Conformément à l'article R. 621-1 du code de justice administrative, et avec l'accord de toutes les parties, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400514

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit et proches de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le Samu du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. La juridiction constate que l'état de l'instruction ne permet pas d'apprécier le caractère fautif de la prise en charge ni les préjudices allégués, et que le CHU ne s'oppose pas à cette mesure. Sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, un expert est désigné pour se prononcer sur les conditions de la prise en charge et déterminer les préjudices subis. La demande de frais d'instance des requérants est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400511

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par les ayants-droit de M. K... I..., décédé après une prise en charge par le SAMU du CHU de Limoges, ordonne une expertise avant dire droit. Constatant que l'instruction ne permet pas d'apprécier un éventuel défaut de prise en charge fautif, le tribunal fait droit à la demande des requérants, non contestée par le CHU, sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative. L'expert devra se prononcer sur les conditions de la prise en charge médicale et déterminer les préjudices subis par la victime et ses proches. La demande de frais d'instance est rejetée en l'absence de partie perdante à ce stade.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

25 novembre 2025• 1ère chambre