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PT

Me Pierre-Yves THOME

Avocat en Droit général

Dijon (21000)Barreau de DIJONTHOME PIERRE-YVES

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 57 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

57 affaires

14

Favorables

36

Rejetées

6

Sans objet

25%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(41)excès de pouvoir(9)Plein contentieux(4)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me THOME comme avocat requérant.

TA59Ordonnance• Plein contentieuxAnnulé

Tribunal Administratif de Lille — N° 2600596

Le Tribunal administratif de Lille statue sur un recours en matière fiscale. Suite à un dégrèvement partiel obtenu en cours d'instance, le requérant s'est désisté de sa demande principale. La juridiction donne acte de ce désistement et, appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

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Adresse

2B avenue Marbotte
21000 Dijon

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
contentieux fiscal
retraite / pension
expropriation
17 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600303

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel le maire d’Acigné s’est opposé à la déclaration préalable pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour les projets de couverture mobile, n’était pas caractérisée en l’espèce, faute pour les sociétés requérantes de démontrer une insuffisance de couverture ou une saturation des stations existantes sur le territoire communal. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

20 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nantes — N° 24NT03550

6 février 2026• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2505406

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire modificatif accordé par la maire de Rennes à la société Marignan Bretagne. Ce permis concernait la démolition de quatre constructions et la réalisation d’un bâtiment d’habitation collective, en régularisation d’un précédent permis partiellement annulé. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

27 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2300799

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS le tuktuk de la houle, qui contestait la décision du préfet de la région Bretagne lui rappelant de se conformer à la réglementation applicable aux véhicules motorisés à deux ou trois roues (VMDTR). Le tribunal a jugé que le courrier du 20 juillet 2022, émis par un agent compétent, constituait un simple rappel des obligations légales et non une décision faisant grief. Il a également estimé que la réglementation relative aux VMDTR, notamment l'article L. 3123-1 du code des transports, s'appliquait aux tricycles à moteur de type "tuktuk". Par conséquent, les moyens d'incompétence et d'erreur de droit ont été écartés.

23 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Bordeaux — N° 23BX02989

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2514501

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par la société A... Le Pagel et M. B... A..., qui contestaient un arrêté de préemption urbain pris par le maire d'Aubenas ainsi qu'une délibération du conseil municipal. Lors de l'audience, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis l'intervention volontaire du centre hospitalier d'Ardèche méridionale, qui avait la qualité de défendeur dans l'instance au fond. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

17 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2507619

Le tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Chapofrais 17 qui demandait la suspension de l’exercice du droit de préemption urbain par l’établissement public foncier (EPF) de Bretagne sur des parcelles à Brest. La société invoquait notamment un vice de compétence et une insuffisance de motivation, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la privation d’une acquisition immobilière ne constituant pas, en soi, une urgence justifiant une suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l’urbanisme.

12 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2302399

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. C..., de la SARL Restaurant de la gare et de la SCI de la gare. Les requérants demandaient la condamnation de l’Établissement Public Foncier de Bretagne (EPFB) pour un délai anormalement long dans les procédures d’élaboration du plan de prévention des risques technologiques (PPRT) et d’expropriation liées au site FINAGAZ. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de la réclamation indemnitaire avait lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans objet. Sur le fond, la responsabilité de l’EPFB n’a pas été retenue, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

20 novembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2507220

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la Fabrique de Bordeaux Métropole. Il désigne un expert avec pour mission principale de dresser un constat de l'état de l'immeuble appartenant à la SCI André Navaille, situé à Mérignac, avant le début des travaux publics de démolition sur une parcelle voisine. L'expert devra également se prononcer sur les mesures préventives et, si des dommages surviennent pendant les travaux, en déterminer les causes, l'étendue et le coût des réparations. La mission est ainsi étendue à la phase postérieure aux travaux pour évaluer les éventuels préjudices.

6 novembre 2025
Voir les 57 décisions

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