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RS

Me Rebecca SMITH

Avocat en Droit général

Beziers (34500)Barreau de BEZIERSSMITH REBECCA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 91 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

91 affaires

26

Favorables

61

Rejetées

2

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(48)Plein contentieux(21)plein contentieux(6)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me SMITH comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407079

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour le père et les sœurs d'une enfant réfugiée. Le juge a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 24 avril 2024, qui se substitue à la décision implicite initialement attaquée, était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

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16 Place Jean Jaurès
34500 Beziers

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
contentieux fiscal
retraite / pension
8 avril 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2428032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F... visant à annuler la rupture de son contrat à durée déterminée en période d'essai par le préfet de la région d'Île-de-France. La juridiction a jugé irrecevables les moyens relatifs à la légalité externe (procédure, motivation) pour avoir été soulevés après l'expiration du délai de recours contentieux, et a écarté le grief d'incompétence du signataire au vu d'un arrêté de délégation. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieuxAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2510959

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il a néanmoins condamné la commune de Champigny-sur-Marne à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette condamnation, fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, intervient après que le requérant a retiré le fond de son litige, ne laissant subsister que cette question accessoire.

25 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2501471

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 24 février 2026, du désistement de M. B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Ce dernier contestait le rejet de sa demande de réparation fondée sur la loi n°2022-229 du 23 février 2022 relative aux Harkis. L’Office national des anciens combattants et victimes de guerre avait entre-temps fait droit à sa demande en lui allouant la somme de 9 000 euros par une décision rectificative. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2501472

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet de sa demande de réparation par la commission nationale des Harkis, sur le fondement de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. En cours d’instance, l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre a fait droit à sa demande en lui allouant la somme de 8 000 euros par une décision rectificative du 12 juin 2025. Mme B... s’est alors désistée de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2511917

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par les consorts A... d’une demande de restitution de plusieurs impositions (prélèvement de l’article 244 bis A, taxe de l’article 1609 nonies G et prélèvement de solidarité de l’article 235 ter du code général des impôts) acquittées lors d’une vente immobilière. En défense, le directeur départemental des finances publiques de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer, ayant prononcé le 28 janvier 2026 le dégrèvement intégral des impositions contestées. Par ordonnance du 19 février 2026, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, faute d’avoir été chiffrées.

19 février 2026
CAA75Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Paris — N° 24PA01330

12 février 2026• 7ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2600896

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 26 janvier 2026, pris sur le fondement de l’article L. 22-11-1 du code de la sécurité intérieure, interdisant à un mineur de paraître dans un périmètre pour un mois. Les requérants, ses parents, invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de circulation, au respect de la vie privée et familiale, et à l’intérêt supérieur de l’enfant. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la mesure, qui excluait le domicile du périmètre, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2502289

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office de M. C..., attaché principal, du lycée Bellepierre vers le collège Mahé de Labourdonnais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la baisse de rémunération d'environ 400 euros par mois et les risques pour la santé invoqués ne constituaient pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également écarté l'existence d'une présomption d'urgence, même en cas de violation alléguée de l'autorité de la chose jugée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2600245

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A..., agent territoriale, contestant un arrêté du maire de Trappes prononçant son changement d'affectation dans l'intérêt du service. Elle invoquait l'urgence, notamment en raison d'un risque pour sa santé (pathologie cancéreuse) et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du principe de correspondance grade/emploi, discrimination liée à l'état de santé). La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête, qualifiant la mesure de simple mesure d'ordre intérieur. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

29 janvier 2026
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