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RS

Me Rémi SOULIER

Avocat en Droit général

Manosque (4100)Barreau de ALPES de HAUTE-PROVENCESOULIER RÉMI

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 88 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

88 affaires

27

Favorables

51

Rejetées

10

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(45)Plein contentieux(26)excès de pouvoir(11)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me SOULIER comme avocat requérant.

TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2209413

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral mettant fin à son stage de gardien de la paix. Le juge a estimé que l'administration pouvait régulariser rétroactivement la situation d'un stagiaire non titularisé en raison de son inaptitude, après avis de la commission administrative paritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 relatif au statut des gardiens de la paix et du décret n°82-451 concernant les commissions administratives paritaires.

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Avenue Jean Giono, Espace Mirabeau - Hall E
4100 Manosque

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
3 mars 2026• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2401472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association Gymnique Perpignanaise et son assureur, la société Allianz, d'une demande indemnitaire dirigée contre la commune de Perpignan. Les requérants recherchaient la responsabilité de la commune en raison d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public (le gymnase André Alsina), à la suite d'infiltrations d'eau survenues le 14 octobre 2018 ayant endommagé les équipements sportifs de l'association. Le tribunal a rejeté l'exception de la commune fondée sur une clause exonératoire de responsabilité, au motif que la convention d'occupation invoquée, signée postérieurement au sinistre, ne régissait pas les rapports entre les parties à la date des faits. La solution retenue engage la responsabilité de la commune de Perpignan, en application des principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

19 février 2026• 4ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2503639

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 2 octobre 2025 par lequel le maire du Puy-en-Velay a révoqué Mme C..., agent technique communal. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et que, en tout état de cause, aucun doute sérieux n’était soulevé quant à la légalité de la sanction disciplinaire, fondée sur des faits de harcèlement moral établis. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 533-1.

12 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303431

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle reconnue travailleuse handicapée, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2023 refusant sa titularisation et mettant fin à ses fonctions. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de matérialité des faits reprochés et une erreur d'appréciation de son employeur quant aux mesures d'intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure avait été régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. Il a ainsi validé la décision du département du Gard, fondée sur l'article 8 du décret n° 96-1087 du 10 décembre 1996 relatif au recrutement des travailleurs handicapés dans la fonction publique.

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2408773

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de l’UDAF de la Haute-Loire, tutrice de Mme A..., contestant les décisions du département de la Loire attribuant l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) à compter du 26 juin 2021, et non du 14 décembre 2018. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 12 février 2024, car la décision du 28 juin 2024 prise sur recours administratif préalable obligatoire s’y est substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la demande d’APA déposée le 26 septembre 2019 était complète, mais que l’absence de réclamation de l’UDAF avant le 26 juin 2023 a entraîné la prescription de la créance pour la période antérieure au 26 juin 2021, conformément aux règles de prescription applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

11 décembre 2025• JU Chambre Sociale
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303377

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., agent hospitalier, contestant la sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par le centre hospitalier Alès Cévennes. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que la sanction était proportionnée aux faits reprochés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2402607

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 21 août 2024 ordonnant la remise de ses armes sur le fondement de l’article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Après le décès de M. A... survenu le 21 juillet 2025, son unique ayant droit a informé le tribunal de sa décision de ne pas reprendre l’instance. Cette déclaration a été considérée comme un désistement pur et simple, dont il a été donné acte par ordonnance du 18 novembre 2025, en application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 23TL02814

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2500153

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gard du 17 mai 2024 lui interdisant l’acquisition et la détention d’armes, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire en désistement, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, l’arrêté ayant été abrogé, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser à M. B... la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2300973

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B..., agent hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier d’Uzès fixant sa guérison au 24 avril 2022 et refusant l'imputabilité au service de ses arrêts et soins postérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, au regard des expertises médicales produites. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des accidents.

25 septembre 2025• 4ème Chambre
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