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RM

Me Rezkia MOULA

Avocat en Droit général

Roissy En Brie (77680)Barreau de MELUNMOULA REZKIA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 121 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersdroit d'asile

Historique juridictionnel

121 affaires

32

Favorables

85

Rejetées

2

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(105)excès de pouvoir(8)

Dernières décisions mentionnant Me MOULA comme avocat requérant.

TA75DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2515154

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation du retrait d'un certificat de résidence. Le juge estime que la procédure contradictoire a été respectée et que la décision, motivée par une condamnation pénale constituant une menace à l'ordre public, est régulière. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

26 mars 2026

Contacter Me MOULA

Adresse

3 rue des Violettes
77680 Roissy En Brie

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urbanisme / permis
OQTF
retraite / pension
• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602041

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). Le juge a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1). La juridiction a également considéré que les mesures, prises en considération de la situation personnelle du requérant, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à ses droits, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 mars 2026• Etrangers urgents
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 26PA00504

23 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2603577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue méconnaissance du principe de confidentialité, de la procédure d'entretien ou de la prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et considère que le ministre de l'intérieur a légalement apprécié le caractère manifestement infondé de la demande.

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2603304

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que le préfet de police avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 754-3 du CESEDA, considérant que la demande d'asile du requérant, présentée tardivement après son placement en rétention et après s'être soustrait à des mesures d'éloignement, avait pour but principal de faire échec à son éloignement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2603140

**Sujet principal** : Compétence territoriale du tribunal administratif saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance du président de section délégué). **Solution retenue** : Le tribunal administratif de Paris se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montpellier. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé au moment de la décision attaquée, en l'occurrence Perpignan (Pyrénées-Orientales). **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs pour les litiges concernant les décisions de police administrative.

4 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2509703

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle réelle et continue de la requérante, justifiée par plusieurs années d'emploi et une offre de contrat à durée indéterminée. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois.

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2517792

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de dépôt ou un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée depuis 2020, ce qui exclut toute urgence à obtenir un rendez-vous pour une première demande de titre de séjour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

26 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2502703

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2516124

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l’absence de notification préalable des retraits de points ou de la méconnaissance du droit à un recours effectif, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

6 janvier 2026
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