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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

121 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

121

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MOULAEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515154

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation du retrait d'un certificat de résidence. Le juge estime que la procédure contradictoire a été respectée et que la décision, motivée par une condamnation pénale constituant une menace à l'ordre public, est régulière. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MOULAI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602041

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence). Le juge a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire et la motivation suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1). La juridiction a également considéré que les mesures, prises en considération de la situation personnelle du requérant, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à ses droits, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

CABINET ZOHRA AIT-MOULA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 mars 2026• Etrangers urgents
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00504

Avocat : MOULAI

23 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue méconnaissance du principe de confidentialité, de la procédure d'entretien ou de la prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et considère que le ministre de l'intérieur a légalement apprécié le caractère manifestement infondé de la demande.

Avocat : MOULAI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603304

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que le préfet de police avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 754-3 du CESEDA, considérant que la demande d'asile du requérant, présentée tardivement après son placement en rétention et après s'être soustrait à des mesures d'éloignement, avait pour but principal de faire échec à son éloignement. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

Avocat : MOULAI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603140

**Sujet principal** : Compétence territoriale du tribunal administratif saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance du président de section délégué). **Solution retenue** : Le tribunal administratif de Paris se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montpellier. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé au moment de la décision attaquée, en l'occurrence Perpignan (Pyrénées-Orientales). **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs à la compétence territoriale des tribunaux administratifs pour les litiges concernant les décisions de police administrative.

Avocat : MOULAI

4 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509703

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle réelle et continue de la requérante, justifiée par plusieurs années d'emploi et une offre de contrat à durée indéterminée. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois.

Avocat : MOULAI

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517792

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de dépôt ou un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français non exécutée depuis 2020, ce qui exclut toute urgence à obtenir un rendez-vous pour une première demande de titre de séjour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOULAI

26 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502703

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOULAI

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516124

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l’absence de notification préalable des retraits de points ou de la méconnaissance du droit à un recours effectif, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MOULAI

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517782

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. E... B... contestant un arrêté du 23 octobre 2023 du préfet des Hauts-de-Seine (obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an) et un arrêté du 6 décembre 2025 du préfet de Seine-Saint-Denis (maintien en rétention). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : MOULA

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517886

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. E... B... contestant un arrêté du 23 octobre 2023 du préfet des Hauts-de-Seine (obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d'un an) et un arrêté du 6 décembre 2025 du préfet de Seine-Saint-Denis (maintien en rétention). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour confirmer la légalité des décisions attaquées.

Avocat : MOULA

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512146

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise.

Avocat : MOULAI

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504377

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULAI

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507615

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.

Avocat : MOULAI

23 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519825

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOULAI

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien de 1968. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 612-6, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : MOULAI

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515182

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de douze mois et fixation du pays de destination. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que le préfet s'est fondé sur plusieurs éléments, dont l'entrée irrégulière en France et l'absence de visa, et non sur la seule interpention. La solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MOULAI

24 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517302

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction de convocation et de délivrance d’un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’espèce le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de non-contraire à l’exécution d’une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MOULAI

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406331

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... B..., ressortissante algérienne, visant à obtenir une date de rendez-vous ou la délivrance d’un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La juridiction a constaté que la requérante avait été convoquée à un rendez-vous le 11 juin 2024, rendant sans objet ses conclusions initiales. Toutefois, le refus d’enregistrement de sa demande lors de ce rendez-vous a conduit le juge à rejeter la demande d’injonction de délivrance d’un récépissé, celle-ci n’étant pas utile et faisant obstacle à l’exécution de la décision administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULAI

20 octobre 2025