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RC

Me Robin CHARRO

Avocat en Droit général

Nantes (44000)Barreau de NANTESCHARRO ROBIN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 15 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteautorisation administrativepermis

Historique juridictionnel

15 affaires

4

Favorables

9

Rejetées

1

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(11)Autorisation(1)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me CHARRO comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2602143

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile sri-lankais vers la Norvège. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait méconnu l'article 4 du règlement Dublin (UE n° 604/2013) en ne fournissant pas au requérant, dans une langue qu'il comprend, l'information écrite complète sur ses droits avant la décision de transfert.

Contacter Me CHARRO

Adresse

6 place du Bouffay
44000 Nantes

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retraite / pension
27 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2506182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le refus de titre était fondé sur les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de faits pénalement répréhensibles commis par la requérante. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2506204

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a considéré que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par la production de faux documents d'identité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2309078

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision de la commission de discipline du baccalauréat lui infligeant une interdiction d’examen d’un an avec sursis. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. B... et donné acte de ce désistement.

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• AutorisationAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2525139

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme B... contestant le refus de l’intégrer à des épreuves de remplacement du baccalauréat et son ajournement, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que la décision attaquée émanait du service interacadémique des examens et concours (SIEC), dont le siège est situé à Arcueil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. Par ordonnance, le dossier a été transmis à cette juridiction.

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2510256

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née le 12 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rappelle que la requérante peut contester cette décision implicite par la voie du recours pour excès de pouvoir ou du référé suspension.

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2513099

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Melun. Mme C demandait l'intégration de sa fille aux épreuves de remplacement du baccalauréat de septembre 2025, après son ajournement. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise pour une intervention sous 48 heures n'était pas établie, un référé suspension étant déjà pendant sur le même refus. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2513000

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 septembre 2025 par laquelle le directeur du Service interacadémique des examens et concours (SIEC) a refusé d’autoriser une candidate à se présenter aux épreuves de remplacement du baccalauréat 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la candidate ayant pu passer ses épreuves de rattrapage le 7 juillet 2025 dans des conditions adaptées à son handicap, sans avoir sollicité de pause ou signalé d’incident ce jour-là. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2410990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 704 663,40 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice subi du fait du défaut de relogement malgré une décision de la commission de médiation et une injonction judiciaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a déjà condamné l’État à indemniser ce même préjudice par un jugement du 30 juin 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que la demande de provision avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2525137

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D agissant pour sa fille A D. La requérante demandait la convocation de sa fille aux épreuves de remplacement du baccalauréat ou la suspension de la décision du jury refusant de lui attribuer les points manquants, en raison d'un épisode d'hypoglycémie survenu lors des épreuves de rattrapage. Le tribunal a considéré que l'urgence n'était pas établie, la requérante s'étant elle-même placée dans la situation qu'elle déplorait en ne contestant pas la décision d'ajournement du 7 juillet 2025 avant le 2 septembre 2025, et qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 111-1, L. 112-4, D. 334-10, D. 334-19 et D. 351-27 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

5 septembre 2025
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