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Me Roger-Sébastien POUGET

Avocat en Droit général

Montauban (82000)Barreau de TARN ET GARONNEPOUGET

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 48 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

48 affaires

10

Favorables

35

Rejetées

2

Sans objet

21%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(24)excès de pouvoir(9)Plein contentieux(7)Question préjudicielle(4)plein contentieux(3)

Dernières décisions mentionnant Me POUGET comme avocat requérant.

TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2208609

Contacter Me POUGET

Adresse

32 FAUBOURG DU MOUSTIER
82000 Montauban

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responsabilité administrative
question préjudicielle
droit européen
CJUE
urbanisme / permis
contentieux fiscal
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de contribuables contestant des rectifications fiscales et des prélèvements sociaux. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la notification de l'avis d'examen, le déroulement des vérifications et la qualification des revenus, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

2 février 2026• 5ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2501449

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme du 24 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord constaté que le signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen ne constitue pas une décision susceptible de recours, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, mais les a rejetés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 janvier 2026• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2518363

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2521713

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

12 décembre 2025
CAA75Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Paris — N° 24PA02777

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2501924

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté préfectoral régulier. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2511786

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le siège du CNAPS est situé à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et que le requérant n’a pas précisé le lieu d’exercice de son activité, il applique les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, compétent pour en connaître.

3 novembre 2025
TA30Décision• Question préjudicielleRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2302278

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité de délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet fixant des tarifs différenciés de l'eau. Le tribunal a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, qui maintenaient une différence de prix entre les anciennes communes, portaient atteinte au principe d'égalité de traitement des usagers. Il a estimé que le délai de près de quatre ans pour harmoniser les tarifs, jusqu'à la délibération du 10 septembre 2020, était déraisonnable et ne reposait sur aucune justification objective. En conséquence, le tribunal a déclaré illégales les délibérations du 2 mars 2017, sans se prononcer sur celle du 10 septembre 2020.

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Question préjudicielleRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2302281

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité de délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet fixant des tarifs différenciés de l'eau. Le tribunal a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, qui maintenaient une différence de prix entre les communes déléguées, méconnaissaient le principe d'égalité de traitement des usagers d'un même service public. En revanche, il a validé la délibération du 10 septembre 2020, qui a harmonisé le tarif sur l'ensemble du territoire à compter du 1er janvier 2021, en estimant que ce délai d'harmonisation était raisonnable. Cette solution s'appuie sur le principe d'égalité devant les charges publiques et les règles régissant les services publics industriels et commerciaux.

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Question préjudicielleRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2302277

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de questions préjudicielles par le tribunal judiciaire de Mende, s'est prononcé sur la légalité de délibérations de la commune de Mont-Lozère-et-Goulet fixant des tarifs différenciés de l'eau. Il a jugé que les délibérations du 2 mars 2017, instaurant une différence de prix entre les communes déléguées, méconnaissaient le principe d'égalité de traitement des usagers devant un service public. Le tribunal a estimé que le délai de près de quatre ans pour harmoniser les tarifs, finalement réalisé par la délibération du 10 septembre 2020, était déraisonnable et ne justifiait pas une telle différenciation prolongée. En conséquence, il a déclaré illégales les délibérations du 2 mars 2017, sans se prononcer sur la légalité de celle du 10 septembre 2020, qui n'était pas contestée.

17 octobre 2025• 3ème chambre
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