LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Roxane BEST
RB

Me Roxane BEST

Avocat en Droit général

Paris (75009)Barreau de PARISBHR Avocats8ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 52 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

52 affaires

29

Favorables

18

Rejetées

3

Sans objet

56%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(19)Plein contentieux(16)excès de pouvoir(13)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me BEST comme avocat requérant.

TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2500941

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la prolongation d'une suspension conservatoire d'une assistante sociale scolaire. La juridiction a annulé la décision de la rectrice de l'académie de Normandie du 3 septembre 2024, considérant que la prolongation de la suspension au-delà du délai de quatre mois n'était pas légalement justifiée en l'absence de poursuites pénales formelles contre l'agent. La solution s'appuie sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, qui encadrent strictement la durée et les conditions des suspensions conservatoires.

Contacter Me BEST

Adresse

26 RUE DE CLICHY
75009 Paris

Vous êtes Me BEST ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
retraite / pension
fonction publique
urbanisme / permis
contentieux fiscal
7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2306325

Sujet principal : Recours en indemnité d'une fonctionnaire estimant avoir subi un préjudice du fait de son absence de promotion au grade d'ingénieur divisionnaire pour l'année 2022, en raison de l'application d'un critère de date pour sa mobilité. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux. Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., considérant que l'administration n'avait pas commis de faute dans l'établissement du tableau d'avancement et que l'agent ne justifiait pas d'une perte de chance réelle de promotion pour l'année litigieuse. Textes appliqués : Code général de la fonction publique (notamment les articles relatifs à l'avancement et à la mobilité) et Code de justice administrative (pour la procédure et l'article L. 761-1 relatif aux frais irrépétibles).

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA75DécisionAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2304543

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de classement dans le corps des ingénieurs de l'industrie et des mines. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui appliquer les bonifications d'ancienneté prévues par l'article 11 II du décret du 29 avril 1988 et l'article 9 du décret du 23 décembre 2006. La décision s'appuie sur une interprétation stricte des conditions requises pour bénéficier de ces dispositions statutaires.

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2204757

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise s'est prononcé sur la demande de M. B..., ingénieur de l'industrie et des mines, qui réclamait le versement de l'indemnité mensuelle de technicité (IMT) pour la période de décembre 2016 à juin 2020, durant son affectation au CEREMA. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que M. B... n'était pas éligible à cette prime, car il n'appartenait pas à un corps dont la gestion relève du ministre chargé de l'économie et qu'il n'exerçait pas dans un service relevant des ministères économique et financier. La décision s'appuie notamment sur les décrets n° 2010-1568 et n° 2016-1204, ainsi que sur l'arrêté du 15 décembre 2010, qui conditionnent le bénéfice de l'IMT à ces critères.

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2303245

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués de sommes issues d’une vérification de comptabilité de leur SARL, invoquant la régularité de la comptabilité et l’absence d’appréhension personnelle des fonds. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement fondé l’imposition sur le 2° du 1 de l’article 109 et le c de l’article 111 du code général des impôts, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2309765

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., ingénieur de l'industrie et des mines, d'une demande indemnitaire dirigée contre l'État. Il contestait l'illégalité du tableau d'avancement au grade d'ingénieur divisionnaire pour 2022, estimant que le critère de mobilité retenu (avant le 1er octobre 2022) était illégal et discriminatoire, lui causant un préjudice financier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les textes réglementaires applicables à la promotion des agents.

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2309766

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure de l’industrie et des mines, qui contestait le tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire pour 2022 et demandait réparation d’un préjudice financier de 6 707 euros. La requérante soutenait que le critère de la mobilité avant le 1er octobre 2022, utilisé pour départager les candidats, était illégal et violait le principe d’égalité de traitement. Le tribunal a considéré que ce critère n’était pas contraire aux textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n° 88-507 du 29 avril 1988, et que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2309767

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la légalité du tableau d'avancement au grade d'ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines pour 2022 et demandait réparation. Le requérant soutenait que le critère de la mobilité avant le 1er octobre 2022 était illégal et violait le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que ce critère, fondé sur les lignes directrices de gestion et l'arrêté fixant les taux de promotion, était légal et ne méconnaissait pas l'appréciation de la valeur professionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA51Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2302634

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure de l’industrie et des mines, qui contestait son absence d’inscription au tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire pour 2022 et demandait réparation. La requérante soutenait qu’un critère de date de mobilité (avant le 1er octobre 2022) appliqué par le ministre de l’Économie était illégal et violait les principes d’égalité de traitement et de mérite, ainsi que les lignes directrices de gestion. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation, l’inscription à un tableau d’avancement ne constituant pas un droit et le critère litigieux visant à garantir une répartition équitable des promotions entre les voies de mobilité et d’expertise. En conséquence, la demande indemnitaire fondée sur une faute de l’État a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2304434

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant les arrêtés du CCAS d'Eu fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le refus de lui attribuer un complément indemnitaire annuel (CIA). La requérante soutenait que son IFSE avait été sous-évaluée, notamment en raison d'un mauvais classement dans le groupe de fonctions et d'une attribution insuffisante de points, et que le CIA lui avait été refusé à tort. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la détermination de son IFSE et le refus du CIA n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le décret n° 2017-901.

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
Voir les 52 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier