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SA

Me Sarah ARROM

Avocat en Droit général

Bobigny (93000)Barreau de SEINE-SAINT-DENISARROM SARAH

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 109 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

109 affaires

65

Favorables

39

Rejetées

3

Sans objet

60%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(80)excès de pouvoir(15)Plein contentieux(1)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me ARROM comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2507071

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

Contacter Me ARROM

Adresse

13 rue de Carency
93000 Bobigny

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responsabilité administrative
sursis à exécution
suspension
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
urbanisme / permis
23 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2513110

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant à une ressortissante congolaise de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté du 4 mars 2025 était entaché d'une insuffisance de motivation, notamment en ne démontrant pas que l'administration avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, tel qu'exigé par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence fait droit aux conclusions en annulation et a rejeté les autres conclusions.

12 mars 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2506324

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en se fondant sur l'absence de titre de séjour et sur une menace à l'ordre public, au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que la motivation était suffisante, que l'examen de la situation personnelle avait été effectué et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE étaient infondés en l'espèce.

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2520308

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis qui avait augmenté de douze mois, la portant à trente-six mois, l'interdiction de retour du territoire français prononcée à l'encontre d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a retenu que la décision préfectorale, fondée sur une menace pour l'ordre public liée à des faits de travail dissimulé, était entachée d'une erreur de fait, le préfet n'ayant produit aucun élément sur ces faits que le requérant contestait. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2519564

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers le Portugal. Le tribunal a jugé que la décision, qui mentionnait les textes applicables et les principaux éléments de la situation personnelle du requérant, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un risque de traitement inhumain ou dégradant au Portugal au sens de l'article 3 de la CEDH et du règlement Dublin (UE n° 604/2013).

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2519601

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile srilankais vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, qui se référait aux textes applicables (règlement Dublin III, code de l'entrée et du séjour des étrangers). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2433650

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant colombien. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'indisponibilité du traitement médical dans le pays d'origine et des risques liés au voyage, au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour vice de procédure, notamment en raison d'une motivation insuffisante.

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2523132

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a fait droit à la requête d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de procéder à son relogement, sous astreinte de 750 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence de proposition de logement dans les délais légaux.

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2405819

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son changement de statut vers un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirNon-lieu

Tribunal Administratif de Paris — N° 2536868

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Par ailleurs, le tribunal a admis M. B... à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

13 janvier 2026
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