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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARROMEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507071

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : ARROM

23 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513110

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant à une ressortissante congolaise de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté du 4 mars 2025 était entaché d'une insuffisance de motivation, notamment en ne démontrant pas que l'administration avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, tel qu'exigé par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence fait droit aux conclusions en annulation et a rejeté les autres conclusions.

Avocat : ARROM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506324

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en se fondant sur l'absence de titre de séjour et sur une menace à l'ordre public, au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que la motivation était suffisante, que l'examen de la situation personnelle avait été effectué et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE étaient infondés en l'espèce.

Avocat : ARROM

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519601

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile srilankais vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, qui se référait aux textes applicables (règlement Dublin III, code de l'entrée et du séjour des étrangers). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ARROM

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519564

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers le Portugal. Le tribunal a jugé que la décision, qui mentionnait les textes applicables et les principaux éléments de la situation personnelle du requérant, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un risque de traitement inhumain ou dégradant au Portugal au sens de l'article 3 de la CEDH et du règlement Dublin (UE n° 604/2013).

Avocat : ARROM

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520308

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis qui avait augmenté de douze mois, la portant à trente-six mois, l'interdiction de retour du territoire français prononcée à l'encontre d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a retenu que la décision préfectorale, fondée sur une menace pour l'ordre public liée à des faits de travail dissimulé, était entachée d'une erreur de fait, le préfet n'ayant produit aucun élément sur ces faits que le requérant contestait. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ARROM

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433650

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant colombien. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'indisponibilité du traitement médical dans le pays d'origine et des risques liés au voyage, au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour vice de procédure, notamment en raison d'une motivation insuffisante.

Avocat : ARROM

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523132

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a fait droit à la requête d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Il a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de procéder à son relogement, sous astreinte de 750 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence de proposition de logement dans les délais légaux.

Avocat : ARROM

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405819

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son changement de statut vers un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARROM

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536868

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Par ailleurs, le tribunal a admis M. B... à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ARROM

13 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504375

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de 24 mois. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ARROM

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506918

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, il condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ARROM

12 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du certificat de résidence "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et aggravée par la situation de la fille gravement malade du requérant. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, violation de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment de la condamnation de l'intéressé pour usage de faux. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : ARROM

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé.

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19 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510115

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». En cours d’instance, l’administration a finalement remis à l’intéressée une carte de séjour valable jusqu’en 2029. Par ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

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18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528298

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III (remise des brochures et entretien individuel), et du risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers l'Azerbaïdjan. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514666

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial à M. C..., ressortissant mauritanien, pour son épouse et ses quatre enfants. Le préfet avait motivé son refus en estimant que la famille résidait déjà en France, ce que le requérant contestait en soutenant qu'elle vivait en Mauritanie et en invoquant l'urgence liée à son état de santé et à l'impossibilité pour son épouse de renouveler son titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ARROM

10 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518752

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le lieu de résidence de la requérante se situait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée.

Avocat : ARROM

31 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403907

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la requête de M. B... qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, malgré une demande en ce sens. Sa réponse tardive, enregistrée après l'expiration de ce délai et sans motif justifié, a entraîné la présomption de désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice.

Avocat : ARROM

30 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509687

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 mai 2025 par laquelle l'OFII de Bobigny refusait à Mme A., ressortissante malienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a relevé une erreur de fait, la requérante étant entrée régulièrement en France le 16 mars 2025 avec un visa Schengen et ayant déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : ARROM

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)