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SN

Me Sarah NASR

Avocat en Droit général

Bordeaux (33000)Barreau de BORDEAUXNASR SARAH

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 31 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

31 affaires

6

Favorables

21

Rejetées

2

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(12)Plein contentieux(10)plein contentieux(4)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me NASR comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602837

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un premier titre de séjour "salarié" et enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le requérant, sollicitant une première admission, ne démontre pas le caractère d'urgence exigé par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette présomption étant réservée aux cas de renouvellement. La demande est donc rejetée sans examen des moyens au fond.

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Adresse

45 rue des Ayres
33000 Bordeaux

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responsabilité administrative
autorisation administrative
permis
urbanisme
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
12 février 2026
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2402762

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Lyon location d’une demande d’indemnisation pour le retard de l’État à accorder le concours de la force publique afin d’exécuter une ordonnance d’expulsion du 9 janvier 2023. La responsabilité de l’État est engagée en application de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, l’administration disposant d’un délai de deux mois pour agir, passé lequel le préjudice subi est réparable. Le tribunal a jugé que la société ne démontrait pas avoir saisi la préfète par voie électronique comme l’exige l’article L. 431-2 du même code, et a rejeté sa requête.

6 janvier 2026• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2402763

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Lyon location d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi en raison du retard de l’État à prêter le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d’expulsion du 14 novembre 2022. La juridiction a rappelé que l’autorité de police dispose d’un délai de deux mois pour assurer l’exécution forcée, passé lequel la responsabilité de l’État peut être engagée. Elle a également précisé que, conformément à l’article L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution, aucune expulsion ne peut être exécutée entre le 1er novembre et le 31 mars, sauf exceptions. En l’espèce, la demande de concours ayant été formulée le 15 décembre 2022, soit en période de trêve hivernale, le tribunal a jugé que le refus de l’État n’était pas fautif et a rejeté la requête.

6 janvier 2026• JU 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2512661

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension des décisions du recteur de l'académie d'Aix-Marseille refusant son maintien en activité au-delà de la limite d'âge. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas déposé de requête au fond, rendant sa demande de suspension manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

6 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2500143

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Lyon location d’une demande d’indemnisation pour le retard de l’État à accorder le concours de la force publique pour exécuter une ordonnance d’expulsion du 27 octobre 2023. Le tribunal rappelle que la responsabilité de l’État peut être engagée en cas de retard fautif dans l’octroi de ce concours, et que l’administration dispose d’un délai de deux mois pour agir, passé lequel le préjudice est réparable. Il constate que le concours a été accordé le 29 octobre 2024 et l’expulsion réalisée le 27 novembre 2024, mais que la période de trêve hivernale (1er novembre au 31 mars) a suspendu l’exécution. Le tribunal rejette la requête, estimant que le retard n’est pas imputable à l’État, car la demande de concours a été suivie d’effet dans un délai raisonnable, compte tenu de la trêve hivernale et des diligences de l’administration.

6 janvier 2026• JU 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2518554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part car le requérant avait contribué à la situation d’urgence en déposant sa demande hors délais, et d’autre part car son dossier était incomplet, faute d’autorisation de travail. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

2 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2504193

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois, pour excès de vitesse (112 km/h au lieu de 70 km/h). La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Nantes — N° 1910060

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’une demande de l’expert M. C... désigné pour investiguer les désordres affectant l’hôtel de ville de Saint-Mars-du-Désert, a ordonné la désignation d’un sapiteur. Sur le fondement de l’article R. 621-2 du code de justice administrative, il a nommé M. B..., ingénieur structure bois, pour assister l’expert. La décision précise les modalités de transmission du rapport du sapiteur et interdit toute réclamation directe de frais aux parties.

12 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2506760

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pris par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille. La juge des référés a constaté que la requête était irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

31 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2506299

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Les conclusions à fin de suspension de l’arrêté ont été jugées irrecevables car non présentées par une requête distincte, conformément à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Les moyens soulevés à l’encontre de la légalité de l’arrêté (atteinte à la vie privée, défaut d’examen, erreur d’appréciation, méconnaissance de l’article 3 de la CEDH) ont été rejetés comme manifestement non assortis des précisions nécessaires, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 juillet 2025
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