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SC

Me Sébastien CAO

Avocat en Droit général

Paris (75009)Barreau de PARISCABINET SÉBASTIEN CAO2ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 136 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

136 affaires

61

Favorables

68

Rejetées

4

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(113)excès de pouvoir(8)Plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me CAO comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2607015

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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responsabilité administrative
retraite / pension
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600824

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, écartant les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH). Il a notamment estimé que l'autorité administrative avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant avant de prendre sa décision.

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2516121

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral et les injonctions, l'administration ayant donné satisfaction. Il a condamné l'État à verser une somme de 800 euros à l'avocat de la requérante sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et statuer sur les seules conclusions subsistantes.

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2509456

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour motif médical et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège médical de l'OFII, qui a considéré que l'état de santé du requérant ne présentait pas un caractère d'exceptionnelle gravité justifiant le maintien au titre de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

12 février 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2315523

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le préfet de la Seine-Saint-Denis. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, notamment sur le rejet implicite de la demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un désistement.

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2512172

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions principales en annulation et injonction, après que le préfet de police a implicitement rejeté sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison des circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sur le désistement et les frais.

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2520907

Le Tribunal administratif de Paris annule les décisions du 16 juin 2025 par lesquelles le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, l’a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation en n’admettant pas l’intéressé au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’ancienneté de sa résidence en France et de la stabilité de son emploi. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention « salarié » sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous quinze jours. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2507268

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2509522

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a annulé la décision du 25 juin 2025 par laquelle l’OFII refusait à Mme D... et son enfant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte le motif légitime invoqué par la requérante pour justifier le dépôt tardif de sa demande d’asile, à savoir sa grossesse compliquée et sa priorité donnée à la recherche d’un hébergement pour son nouveau-né. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 551-10 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2511280

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII avait refusé à M. A..., ressortissant malien demandeur d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d’un motif légitime pour ne pas avoir déposé sa demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, en raison de son ignorance des procédures et de la crainte d’être arrêté durant les Jeux Olympiques de Paris 2024. La décision a été prise en application des articles L. 522-1 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 décembre 2025• 11ème Chambre (JU)
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