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Me Sébastien SCHMITT

Avocat en Droit général

Nancy (54000)Barreau de NANCYSCHMITT SÉBASTIEN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 136 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

136 affaires

38

Favorables

75

Rejetées

19

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(57)Plein contentieux(39)excès de pouvoir(13)plein contentieux(8)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me SCHMITT comme avocat requérant.

CAA54Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Nancy — N° 23NC01974

Contacter Me SCHMITT

Adresse

11 Avenue Anatole France
54000 Nancy

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fonction publique
retraite / pension
10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2306872

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Société Nouvelle des Laboratoires E. V. Roig visant à annuler les rejets de sa demande de restitution du crédit d'impôt innovation (CII) pour les exercices 2021 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation, considérant que la décision de rejet de remboursement est un acte non détachable de la procédure d'imposition. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2406445

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Société Nouvelle des Laboratoires E. V. Roig visant à obtenir la restitution de crédits d'impôt innovation (CII) pour les exercices 2021 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation des décisions de rejet de l'administration fiscale, considérant ces actes comme non détachables de la procédure d'imposition. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7 relatif aux moyens relevés d'office.

9 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un référé précontractuel par la société Vianeo, qui contestait la régularité de la procédure d'attribution d'un marché public de travaux par la commune de Bezons. La requérante invoquait notamment un manquement aux obligations de transparence dans la notification du rejet de son offre. Avant que le juge ne statue, la société Vianeo s'est désistée de sa requête, ce qui a conduit à la radiation de l'affaire du rôle. La décision applique les dispositions des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

4 février 2026
TA21Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2101920

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l’Yonne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont MAN, Daimler, Iveco et Volvo, à lui verser 26 484,93 euros en réparation du surcoût subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2009. Le préfet invoquait la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés en raison d’une entente illicite sanctionnée par la Commission européenne. Les défenderesses ont soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec l’État, et contesté l’existence d’une faute, d’un préjudice établi et d’un lien de causalité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État ne démontrait pas avoir acquis directement les véhicules auprès des sociétés mises en cause, ni que le surcoût allégué lui avait été répercuté par l’UGAP, et a ainsi écarté toute responsabilité solidaire.

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2101507

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet du Cantal d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, à la suite de sanctions infligées par la Commission européenne pour entente sur les prix entre 1997 et 2011. L’État estimait avoir subi un préjudice de 1 279 769,70 euros TTC en raison d’un surcoût de 20 % lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds par ses services déconcentrés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité quasi-délictuelle, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les exceptions d’incompétence ou de prescription soulevées.

6 janvier 2026• Chambre 3
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2401726

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Samsic Sécurité Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de sûreté et gardiennage conclu par le Centre national d’études spatiales (CNES) pour le centre spatial guyanais. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 4 décembre 2025, désistement accepté par le CNES et la société Cyno Garde. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Cyno Garde au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

18 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2407257

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’accidents de service et de maladies professionnelles, imputés à une faute du centre hospitalier de Saverne pour ne pas avoir procédé à son reclassement. Le tribunal rappelle que les dispositions relatives aux pensions et rentes d’invalidité des fonctionnaires (CGFP, loi du 9 janvier 1986, décret du 26 décembre 2003) réparent forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, mais n’excluent pas une action en responsabilité pour faute visant à obtenir la réparation intégrale d’autres préjudices patrimoniaux ou personnels. Pour engager la responsabilité pour faute du centre hospitalier, il appartient au juge de rechercher si l’accident ou la maladie est imputable à une faute dans l’organisation ou le fonctionnement du service. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur le principe de la responsabilité et la nécessité d’une expertise avant dire droit.

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2400138

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par la société Bio Med 21 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail, confirmé par la ministre du travail, d’autoriser le licenciement pour faute grave de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et la décision initiale de l’inspecteur du travail avaient été retirées et remplacées par une nouvelle décision ministérielle du 13 mars 2024, refusant également l’autorisation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions retirées. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision ministérielle du 13 mars 2024 au regard des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail, et a rejeté la requête de la société, estimant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement et que la décision était suffisamment motivée.

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2402452

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par la ville de Paris. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 25 juillet 2025. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

8 décembre 2025
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