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SA

Me Sidrah ANWAR

Avocat en Droit général

Villepinte (93420)Barreau de SEINE-SAINT-DENISANWAR AVOCAT

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 45 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersdroit d'asile

Historique juridictionnel

45 affaires

16

Favorables

25

Rejetées

2

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(33)excès de pouvoir(6)

Dernières décisions mentionnant Me ANWAR comme avocat requérant.

TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2407054

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en invoquant des défauts de conformité du logement, sans préciser en quoi ceux-ci contrevenaient aux exigences légales du décret n°2002-120. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Adresse

6 avenue des Nymphes
93420 Villepinte

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urbanisme / permis
26 mars 2026
• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2603944

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Roumanie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a jugé que la décision, prise par délégation, était régulière et suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 742-3) et du règlement Dublin (UE n° 604/2013). Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs aux articles 3 et 17 du règlement Dublin, n'étaient pas fondés.

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2415156

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de regroupement familial pour insuffisance de ressources et de surface de logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la décision préfectorale, estimant que le requérant ne remplit pas les conditions légales et que son argumentation fondée sur sa vie familiale ne permet pas de s'affranchir de ces exigences. **Textes appliqués** : Articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de ressources et de logement), et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie familiale).

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2501524

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 18 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de sa durée de présence en France et de son insertion professionnelle, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, sans astreinte.

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2501108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant une carte de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant camerounais. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de ses attaches familiales et de son parcours de vie en France depuis l'enfance. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un récépissé provisoire avec autorisation de travail dans l'attente de ce réexamen.

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2404653

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 29 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé le regroupement familial demandé par M. C... pour son enfant F... B.... Le juge a estimé que ce refus, motivé par l’insuffisance de surface du logement (4 m²), méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, l’enfant étant séparé de ses parents et de ses frère et sœur déjà présents en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d’autoriser le regroupement familial dans un délai de trente jours et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice.

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2403660

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... C..., ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal estime que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il relève que la cellule familiale du requérant s'est reconstituée au Pakistan, qu'il ne justifie pas de liens intenses avec les membres de sa famille présents en France et que son séjour récent n'est pas suffisamment établi. La requête est donc rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2406534

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la durée de séjour en France, non établie sur toute la période, et l'absence d'insertion professionnelle stable ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, d'autant que sa famille pouvait reconstituer sa vie au Pakistan où il conserve des attaches. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2406535

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que la durée de son séjour en France depuis 2017 et la présence de son époux et de leurs quatre enfants ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches familiales persistantes au Pakistan. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2522517

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le droit d'être entendu de M. B..., garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, avait été méconnu, le préfet n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure d'éloignement. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
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