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SK

Me Sirine KADI

Avocat en Droit général

Courbevoie (92400)Barreau de HAUTS-DE-SEINEERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 45 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

45 affaires

13

Favorables

30

Rejetées

0

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(40)excès de pouvoir(2)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me KADI comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407312

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était substituée aux décisions consulaires initiales, était régulière. Il a notamment estimé que le motif de refus, fondé sur le caractère non probant des documents d'état civil produits pour justifier de la filiation, était suffisamment motivé au regard des articles D. 312-8-1 du CESEDA et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

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Adresse

1 Place des Saisons, Tour First
92400 Courbevoie

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responsabilité administrative
OQTF
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
23 mars 2026• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2515904

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme C... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir dirigée contre des décisions de la préfète du Rhône portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Constatant que l’intéressée résidait à Paris à la date des décisions attaquées, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris et a, en conséquence, ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

13 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2518257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé liberté de Mme B..., qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à sa situation en déposant tardivement son certificat médical, près d’un an après sa mise à disposition. Faute de justifier d’une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures, la demande a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales.

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2311331

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B... A... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 20 juin 2023 ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que la décision comporte les considérations de droit et de fait propres à la situation du requérant. Sur la légalité interne, le juge estime que le ministre a pu légalement se fonder sur les faits reprochés à l’intéressé pour ajourner sa demande, sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2516536

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé, en application de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne révèle ni défaut d'examen particulier ni erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

10 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2305115

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Pas-de-Calais d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance des ressources du requérant au regard des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2307822

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, de nationalité congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que la requérante n'établissait pas l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 mai 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2504700

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision litigieuse, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de la requérante d'accepter l'orientation vers une structure d'hébergement à Toulouse. Le tribunal a jugé que ce refus, reconnu par Mme B, justifiait légalement la décision de l'OFII, laquelle avait pris en compte sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

25 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2504465

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2504475

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 21 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. L'administration avait motivé ce refus par l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant l'entrée en France, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les textes applicables avaient été correctement appliqués.

25 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
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