LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Bayonne
  4. Me Sophie CAZE
SC

Me Sophie CAZE

Avocat en Droit général

Bayonne (64100)Barreau de BAYONNECAZE SOPHIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 110 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

110 affaires

27

Favorables

71

Rejetées

10

Sans objet

25%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(54)Plein contentieux(33)plein contentieux(11)excès de pouvoir(7)

Dernières décisions mentionnant Me CAZE comme avocat requérant.

TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2600287

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement prononcé par l'ARCOM. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la perte d'emploi, les moyens soulevés (notamment sur l'incompétence du signataire et le vice de procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Contacter Me CAZE

Adresse

17 rue de Masure, Villa Iruskian
64100 Bayonne

Vous êtes Me CAZE ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
licenciement
retraite / pension
urbanisme / permis
17 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2601579

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension d'une décision d'affectation pénitentiaire. Le requérant, un détenu, contestait son transfert vers le centre de détention d'Uzerche, invoquant une atteinte disproportionnée à sa vie familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que la décision d'affectation consécutive à une condamnation, entre établissements pour peines, constitue une mesure d'ordre intérieur non susceptible de recours, sauf si elle porte atteinte aux droits fondamentaux, ce qu'il n'a pas retenu en l'espèce.

11 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2601254

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre une mutation d'intérêt du service d'une professeure des écoles. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la mutation litigieuse n'entraîne pas par elle-même une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de l'enseignante pour justifier une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension et exige la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

5 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2106661

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale contre les constructeurs pour des désordres affectant les terrasses d'un hôpital. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a condamné solidairement les sociétés GCC et Dumez Ile-de-France (succédant à SICRA Ile-de-France) à verser au Grand Hôpital de l'Est Francilien la somme de 889 600,44 euros, assortie d'intérêts, pour réparer les désordres causés par le choix et la pose inappropriés de lames composites sur les terrasses. **Textes appliqués** : La responsabilité est engagée au titre de la **garantie décennale** (issues des articles 1792 et suivants du code civil, applicables en contentieux administratif par renvoi), et la condamnation inclut une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 février 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600697

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande de renouvellement, déposée le 25 décembre 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.

5 février 2026
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2305385

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Royal First Travel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 322 404 euros en réparation du préjudice résultant du refus de l'aide « coûts fixes consolidation » pour décembre 2021 et janvier 2022. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le recours indemnitaire était fondé sur l'illégalité d'une décision à objet exclusivement pécuniaire, devenue définitive, sans que la société n'ait contesté cette décision dans les délais. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute de l'administration n'était établie, la société n'ayant pas fourni les pièces complémentaires dans le délai imparti. Aucune indemnité n'a donc été accordée.

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2413938

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, que la situation personnelle avait été examinée, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, compte tenu de l'absence de preuve d'une insertion particulière et du caractère récent du mariage.

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2300976

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A... contestant la délibération du 28 février 2023 du comité de direction de l'office de tourisme intercommunal de la Riviera du Levant mettant fin à son contrat de travail, ainsi que le rejet de son recours gracieux et de sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, considérant notamment que le courrier du 28 février 2023 ne constituait pas une décision faisant grief et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas fondées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2400776

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune d'Élancourt d'une demande d'expulsion de Mme B..., qui occupait sans droit ni titre un logement de fonction situé dans l'enceinte du groupe scolaire « La Villedieu », après le départ de son ex-conjoint, agent communal. Le tribunal a jugé que ce logement, affecté au service public et situé dans une école, constitue une dépendance du domaine public communal. En application des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, il a ordonné l'expulsion de Mme B... et de tous occupants, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d'un mois, et autorisé la commune à requérir la force publique si nécessaire.

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2532712

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Volcanup d’une demande d’annulation d’une décision de déférencement prise par la Caisse des dépôts et consignations, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige, relatif à la réglementation des activités professionnelles, relevait de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le siège social de la société, situé à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun.

11 décembre 2025
Voir les 110 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier