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Me Stéphane WOOG

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Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 93 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

93 affaires

28

Favorables

53

Rejetées

11

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(57)Plein contentieux(11)excès de pouvoir(11)plein contentieux(5)Appréciation de légalité(1)

Dernières décisions mentionnant Me WOOG comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2502794

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Adresse

12 R DU FAUBOURG SAINT HONORE
75008 Paris

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responsabilité administrative
légalité
question préjudicielle
retraite / pension
urbanisme / permis

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'évacuation d'un campement illicite pour trouble à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté du maire est légal, car suffisamment motivé et justifié par des risques concrets pour la sécurité, la salubrité et la tranquillité publiques (amoncellement de déchets dangereux, conditions d'hygiène déplorables, risques d'incendie et d'intoxication). **Textes appliqués** : Articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux pouvoirs de police du maire.

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2507664

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal autorisant la modification d'un projet de construction. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste du recours, les requérants n'ayant pas produit, dans le délai imparti, la preuve de la notification de leur recours gracieux au bénéficiaire de l'autorisation. Cette irrecevabilité est prononcée en application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2603216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision d'exclusion temporaire de deux ans prononcée contre un étudiant en formation d'aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exclusion compromettant gravement et immédiatement son parcours professionnel, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la sanction, notamment quant à la proportionnalité de la faute. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2506715

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, le syndicat n'ayant pas produit, dans le délai imparti, les justifications de la qualité de son représentant légal. Cette décision d'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif au rejet des requêtes irrecevables non régularisées.

10 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2500986

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, concerne le litige opposant la SAS Générale de Transports Maritimes (SGTM) à la communauté d'agglomération Dembeni-Mamoudzou (CADEMA) suite à la résiliation d'un marché de conception, fourniture et exploitation de vedettes maritimes. La SGTM demandait le versement d'une provision de 1.627.500 euros, invoquant une résiliation pour motif d'intérêt général et se prévalant des stipulations du CCAP et du CCAG Travaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la gravité des irrégularités entachant la procédure de passation, notamment le recours inapproprié au marché de conception-réalisation et la modification des exigences minimales, rendait l'obligation dont se prévalait la SGTM sérieusement contestable. Cette solution s'appuie sur les principes de la commande publique, en particulier les articles L.2171-2, L.2171-16, R.2161-13 et R.2161-17 du code de la commande publique.

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2307891

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société JTrois visant à annuler la décision tacite d'opposition à sa déclaration préalable de travaux et à obtenir un certificat de non-opposition. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires du maire de Montmorency était régulière et que, faute de réponse dans le délai imparti, une décision tacite de rejet était légalement née. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme, qui régissent la procédure en cas de dossier incomplet.

13 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoirRejeté

Conseil d'État — N° 512071

10 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2514531

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires du 7, rue de Villersexel visant à obtenir une expertise sur les désordres affectant un mur mitoyen. Le juge a retenu que le litige opposant le syndicat à des personnes privées (société Val and co et SCI) relevait du droit privé, échappant à la compétence administrative. Il a également estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, le requérant disposant déjà de rapports techniques et ayant engagé un recours au fond contre la décision de la Ville de Paris de ne pas prendre d’arrêté de péril. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2523789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République du 16 octobre 2025 retirant l'agrément de M. A... en tant que policier municipal, ainsi que de l'arrêté du maire de Cergy du 18 novembre 2025 prononçant sa radiation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la baisse de revenus et les difficultés psychologiques invoquées ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, incluant les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

19 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2305420

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Vert Marine, qui contestait son éviction de la procédure d’attribution d’une délégation de service public pour l’exploitation d’équipements sportifs et de loisirs de la commune de Bordeaux. La société invoquait plusieurs irrégularités, notamment une erreur manifeste d’appréciation dans la notation des offres, une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats et l’irrégularité de l’offre retenue. Le tribunal a estimé que la commune n’avait commis aucune illégalité de nature à engager sa responsabilité, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’indemnisation de la société Vert Marine, tant au titre du manque à gagner que des frais de présentation de son offre, a été rejetée.

30 décembre 2025• 1ère Chambre
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