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SM

Me Stéphanie MOLINE

Avocat en Droit général

Epinal (88000)Barreau de EPINALC S AM AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 15 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

15 affaires

5

Favorables

10

Rejetées

0

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(12)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me MOLINE comme avocat requérant.

TA76Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2404399

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Seine-Maritime pour récupérer un indu d'APL. Le juge a estimé que l'indu était justifié, car les versements effectués par le requérant à son épouse ne pouvaient être considérés comme des charges déductibles au sens du code de la construction et de l'habitation, et que les justificatifs concernant les pensions alimentaires pour enfants faisaient défaut. La décision s'appuie sur les articles du code de la construction et de l'habitation relatifs au calcul des ressources pour l'APL.

Contacter Me MOLINE

Adresse

2 Espace Saint Michel
88000 Epinal

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responsabilité administrative
retraite / pension
fonction publique
urbanisme / permis
licenciement
5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2304845

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une magistrate visant à annuler deux arrêtés relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que l'administration, après avoir initialement reconnu l'imputabilité, pouvait légalement placer l'intéressée en congé à titre provisoire dans l'attente de l'instruction complète de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du statut général des fonctionnaires applicables aux magistrats via l'ordonnance du 22 décembre 1958 et le décret du 14 mars 1986.

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2300723

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, tant sur l'existence du motif économique que sur l'absence de recherche sérieuse de reclassement, n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2300725

Le Tribunal Administratif de Nice (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de la décision du 14 décembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée en tant que membre élu du CSE, soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de recherche sérieuse de reclassement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a implicitement écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2300724

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en détaillant les étapes de la procédure ainsi que la cessation totale d'activité de l'entreprise. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique et de défaut de recherche de reclassement n'était pas fondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2300726

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du 14 décembre 2022 de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Integra Neurosciences Implants. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en exposant les faits essentiels. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de motif économique était infondé, la cessation totale et définitive d'activité de l'entreprise constituant un motif économique valable au sens du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2205413

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, conducteur receveur et représentant syndical protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 3 octobre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que les images de vidéosurveillance étaient recevables, et que les griefs reprochés à l'agent étaient matériellement établis. Il a également estimé qu'il n'existait pas de lien entre la procédure disciplinaire et le mandat syndical de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2303379

4 février 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2103619

19 juillet 2024
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2104812

26 juin 2024• 4ème Chambre
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