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SC

Me Suelen CABRAL

Avocat en Droit général

Nantes (44000)Barreau de NANTESCABRAL SUELEN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 46 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

46 affaires

18

Favorables

25

Rejetées

2

Sans objet

39%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(37)excès de pouvoir(4)Plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me CABRAL comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2604774

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et son signalement Schengen. La juridiction a estimé que le préfet de police était compétent, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la procédure respectait les exigences légales, notamment l'examen circonstancié de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des ressortissants de pays tiers.

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10 avenue Théodore Botrel
44000 Nantes

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droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
retraite / pension
OQTF
17 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407790

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France pour une ressortissante sénégalaise. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus de visa. Il estime que l'administration a légalement fondé sa décision sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, en raison d'un doute sur la fiabilité des conditions d'hébergement déclarées et des attaches personnelles de la demanderesse. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code communautaire des visas), notamment ses articles 21 et 32, qui encadrent l'évaluation du risque d'immigration illégale et de la volonté de quitter le territoire de l'UE.

3 mars 2026• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2500378

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de renouvellement de carte professionnelle par le CNAPS. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'autorisation a été délivrée postérieurement à l'introduction du recours, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d Amiens — N° 2502337

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant brésilien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l'Oise le 14 mai 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent du concubinage et de l'absence d'attaches familiales stables en France. Le requérant s'est par ailleurs désisté de ses conclusions à fin de suspension, qui étaient irrecevables en raison de l'effet suspensif automatique du recours.

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 24DA00515

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2305263

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Burger de la grande vallée contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a appliqué la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) et a réduit le montant de la contribution spéciale à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti, soit 15 040 euros, la société justifiant avoir respecté ses obligations déclaratives et salariales. En revanche, la contribution forfaitaire de 2 309 euros a été maintenue, l'OFII n'ayant pas à prouver le réacheminement effectif du salarié pour son application. Les moyens d'incompétence et de vice de procédure ont été écartés.

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2522488

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation et juge que la requérante, qui sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne démontre pas le caractère réel et sérieux de ses études. Il est notamment relevé que sa nouvelle formation en phonétique appliquée est incohérente avec son parcours universitaire antérieur et que sa recherche d'emploi est sans incidence sur une demande de titre étudiant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2416082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2520213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, ressortissante congolaise en situation régulière jusqu’au 23 août 2025, justifiait de l’urgence et de l’utilité de la mesure face à la carence de l’administration à lui fixer un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2308157

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme C..., agent territorial, contestant la décision du maire de Saint-Denis du 14 juin 2023 qui l'avait placée en congé de maladie ordinaire pour la période du 1er décembre 2022 au 31 mai 2023, et refusait de reconnaître l'imputabilité au service de ses nouvelles pathologies. La commune a fait valoir un non-lieu à statuer pour la première requête, arguant que les arrêts de travail avaient été pris en charge au titre des pathologies reconnues imputables au service. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait implicitement été rapportée par la prise en charge ultérieure des arrêts, rendant la requête sans objet. Pour la seconde requête, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence et confirmé la légalité du refus de reconnaissance d'imputabilité, en se fondant sur les avis du conseil médical et les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

17 octobre 2025• 6ème chambre
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