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TG

Me Thérèse GORALCZYK

Avocat en Droit général

Eaubonne (95600)Barreau de VAL D'OISEGORALCZYK THÉRÈSE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 45 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteexécution de jugementastreinte

Historique juridictionnel

45 affaires

26

Favorables

16

Rejetées

1

Sans objet

58%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(32)excès de pouvoir(9)Exécution d'un jugement(2)

Dernières décisions mentionnant Me GORALCZYK comme avocat requérant.

CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE03109

2 avril 2026• Juge des référés

Contacter Me GORALCZYK

Adresse

17 Avenue de l'Europe
95600 Eaubonne

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injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
TA95
Décision
• Excès de pouvoir
Partiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2505254

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement prendre une telle mesure, malgré un recours en cours contre un précédent refus de titre de séjour, car le requérant se trouvait en situation irrégulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2212566

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement à deux ans d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a pu légalement prendre en compte le séjour irrégulier de la requérante entre 2013 et 2015, un fait non ancien à la date de la décision. La solution s'appuie sur le pouvoir d'appréciation reconnu à l'autorité par l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

11 mars 2026• Président 2
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2212568

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement à deux ans d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le séjour irrégulier du requérant de 2005 à 2016, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

11 mars 2026• Président 2
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2416751

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant n'avait pas sollicité un titre sur ce fondement humanitaire ou exceptionnel, mais uniquement sur celui de l'article L. 421-1. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.

19 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2506192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté préfectoral du 27 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, faute pour l’intéressé d’avoir présenté une demande de titre de séjour sur ce fondement. Il a également écarté le grief de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600179

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Melun, lieu de résidence du requérant. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, la magistrate déléguée a donc transmis le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2402229

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 février 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait illégalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour de M. B..., alors qu'il n'avait pas exécuté deux injonctions judiciaires antérieures lui ordonnant de délivrer un récépissé et de réexaminer la situation de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée et les principes généraux du droit administratif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été réservées, le tribunal n'ayant pas statué sur ce point dans l'extrait fourni.

30 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2518770

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de son ancienneté de séjour depuis 2010. Le tribunal a estimé que la continuité de sa présence en France n'était pas établie, qu'il ne justifiait d'aucune attache familiale ou professionnelle stable, et qu'il conservait des liens avec son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement de l'article 8 de la Convention et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2522583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existe un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.

19 décembre 2025
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