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Me Thierry MOUNGUETYI NJIFEN

Avocat en Droit général

Nantes (44200)Barreau de NANTESMOUNGUETYI NJIFEN THIERRY

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 22 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersretraite / pension

Historique juridictionnel

22 affaires

1

Favorables

20

Rejetées

1

Sans objet

5%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(21)

Dernières décisions mentionnant Me MOUNGUETYI NJIFEN comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2606691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'urgence pour participer à un congrès scientifique, ne démontre pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention avant que l'administration n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2026

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6 allée Beau Rivage
44200 Nantes

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droit d'asile
urbanisme / permis
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603667

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, car la situation personnelle invoquée (aider une fille après son accouchement) ne démontre pas une atteinte grave et immédiate. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de court séjour professionnel délivré à une ressortissante camerounaise par l’autorité consulaire à Douala. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante n’établit pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, se bornant à invoquer un préjudice professionnel potentiel. De plus, elle a contribué à l’urgence en déposant sa demande de visa tardivement. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2600016

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa long séjour pour regroupement familial, présentée par M. C... pour sa fille. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours (CRRV). Le tribunal applique les articles L. 521-1, L. 522-3 et D. 312-3 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2600036

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme F... tendant à la suspension des décisions consulaires françaises à Yaoundé refusant la délivrance de visas de long séjour à ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) n’ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, prévu aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2514814

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait un refus de visa de long séjour « salarié » pris par le consulat général de France à Douala. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée et qu’il n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2517784

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 2 octobre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 13 octobre 2025 sans démontrer une urgence particulière justifiant une intervention judiciaire avant la décision de cette commission. Les arguments tirés de la proximité de la rentrée universitaire et du risque d’année blanche sont jugés insuffisants, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2517858

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du préfet de la Sarthe refusant la délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport français à son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à l’intérêt supérieur de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2515269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de Maine-et-Loire, en vue de l'exécution d'une décision de transfert vers l'Espagne. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation liée à sa vulnérabilité et à la connaissance de son adresse par l'administration. Le tribunal a jugé que la connaissance de l'adresse ne faisait pas obstacle à la mesure et que l'état de santé de l'intéressé était compatible avec celle-ci. La solution s'appuie sur les articles L. 751-2 et L. 751-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2514854

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour présentée par M. A, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas une situation professionnelle ou personnelle particulièrement précaire, ni que son recrutement par la société VALLET était encore garanti. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025
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