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TC

Me Thomas COHADON

Avocat en Droit général

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLECOHADON THOMAS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 52 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

52 affaires

35

Favorables

12

Rejetées

5

Sans objet

67%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(41)excès de pouvoir(7)Plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me COHADON comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407906

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour son enfant. Le juge a estimé que la commission de recours, par sa décision implicite, avait valablement repris le motif consulaire selon lequel les documents produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le décès du père de l'enfant, condition requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. La juridiction a ainsi jugé que le refus était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale.

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Adresse

35 rue saint jacques
13006 Marseille

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droit des étrangers
retraite / pension
OQTF
droit d'asile
urbanisme / permis
31 mars 2026• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600291

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Morbihan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension des décisions administratives, et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux titres de séjour.

17 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600773

Le tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant italien, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 31 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur le fichier automatisé des empreintes digitales (FAED) pour caractériser une menace à l’ordre public, et que l’urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire était établie. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 253-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 février 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en considérant que le comportement de l'intéressé, en raison d'un incident grave avec un enseignant, constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 423-22, dont le tribunal a jugé que les conditions n'étaient pas remplies.

9 février 2026• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2507584

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Morbihan de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le désistement est intervenu après que le préfet a convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande et qu'un récépissé lui a été délivré en exécution d'une ordonnance de référé du 9 décembre 2025. L'affaire étant devenue sans objet, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nantes — N° 25NT01983

20 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2507583

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une requête en suspension présentée par M. A..., a examiné la légalité de la décision du préfet du Morbihan du 6 novembre 2025 refusant de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite, le requérant se trouvant en situation irrégulière et privé de ressources pour subvenir aux besoins de sa famille. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les demandes de l'intéressé n'étaient ni abusives ni incomplètes. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant M. A... à travailler, sous astreinte.

9 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2505285

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le tribunal a jugé que la composition du collège de médecins de l'OFII était régulière au regard de l'article R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur l'état de santé de l'intéressé au sens de l'article L. 425-9 du CESEDA. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées.

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2304755

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par le rectorat d'Ille-et-Vilaine pour un trop-perçu de rémunération, consécutif au refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie. En cours d’instance, le recteur a annulé les titres de perception après avoir reconnu le caractère professionnel de la maladie suite à un jugement du tribunal judiciaire. M. B... s’est alors désisté de ses conclusions à fin d’annulation, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

30 octobre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA Nantes — N° 25NT01305

6 octobre 2025• Juge des référés
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