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TD

Me Tiphaine DELAGE

Avocat en Droit général

Agen Cedex (47003)Barreau de AGENTIPHAINE DELAGE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 34 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

34 affaires

6

Favorables

22

Rejetées

2

Sans objet

18%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(17)Plein contentieux(11)plein contentieux(3)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me DELAGE comme avocat requérant.

TA44Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2510621

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision fait suite à la demande de la communauté de communes du Pays Fléchois, qui constate d'importants désordres (infiltrations, problèmes d'étanchéité) affectant les menuiseries extérieures d'un pôle petite enfance, suite à des travaux de rénovation. Le juge a estimé que cette mesure d'instruction était utile pour constater les désordres, en déterminer l'origine et évaluer les préjudices, en vue d'éventuelles actions en responsabilité.

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Adresse

18 rue Diderot, BP 87
47003 Agen Cedex

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responsabilité administrative
contentieux fiscal
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
17 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 25LY01725

3 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2600016

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... C... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

7 janvier 2026
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2301352

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Alando d’une demande de condamnation in solidum des constructeurs et de leurs assureurs sur le fondement de la garantie décennale, afin d’obtenir le paiement de 119 945,06 euros pour des travaux de reprise de désordres affectant la « maison Monti » (infiltrations, moisissures, défauts de ventilation, d’isolation acoustique, carrelages fendus). La commune soutenait que ces désordres, apparus après la réception des travaux en 2013, rendaient l’ouvrage impropre à sa destination. En défense, la société Groupama Méditerranée a soulevé une exception de prescription décennale et contesté sa qualité d’assureur, tandis que la société Alpha Architecture et la MAF ont demandé leur mise hors de cause. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription, mais a mis hors de cause la société Groupama SA et la société Groupama Méditerranée, cette dernière n’étant pas l’assureur de la société SIFAP à la date des travaux. Il a également mis hors de cause la société Alpha Architecture et la MAF, faute de lien contractuel avec la commune. En conséquence, la requête de la commune a été rejetée,

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2306405

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société civile d'expertise comptable Gérard A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2015 et 2016. La société demandait la décharge de provisions pour dépréciation de créance (100 000 euros) et d'une créance irrécouvrable (151 000 euros), ainsi que des majorations pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que l'absence de réunion de synthèse, bien que regrettable, n'entachait pas la procédure de vérification d'un vice, l'administration n'ayant pas d'obligation légale d'en organiser une. Sur le fond, la solution retenue est le rejet des moyens soulevés, sans que le résumé ne précise l'analyse détaillée des conditions de déductibilité des provisions et créances au regard des articles 38 et 39 du code général des impôts.

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2304971

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Nice pour le changement de destination d'un local commercial en restauration. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative ne peut refuser un permis pour fraude que si elle dispose, sans instruction complémentaire, d'informations établissant que le pétitionnaire n'a aucun droit à déposer la demande. En l'espèce, le tribunal a jugé que la commune n'apportait pas la preuve d'une telle fraude et que le motif tiré de l'absence d'accord de l'assemblée générale des copropriétaires relevait du droit privé, non du contrôle de légalité urbanistique. Par conséquent, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint à la commune de délivrer le permis sous astreinte. Les articles R. 423-1, R. 431-5 et A. 424-8 du code de l'urbanisme ont été appliqués.

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2202134

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre une mise en demeure de la ville de Nice lui ordonnant de réaliser des études et travaux de confortement d’un talus. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, faute de preuve du caractère confirmatif de la décision. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 8 novembre 2021 pour insuffisance de motivation en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue repose sur le défaut d’énoncé des considérations juridiques fondant la mesure de police prise sur le fondement de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2300546

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne du 1er septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de modification de volumes et façades. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, fondé sur la comparaison avec un permis délivré à un tiers, était inopérant car chaque autorisation d'urbanisme est appréciée individuellement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 421-14, R. 421-17, L. 421-9 et R. 151-27.

1 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Bordeaux — N° 23BX01321

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2501223

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente, et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

16 juillet 2025• 3ème Chambre
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