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Me Tony REED

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISHAUSSMANN ASSOCIES20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 98 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

98 affaires

23

Favorables

62

Rejetées

7

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(49)Plein contentieux(25)excès de pouvoir(6)plein contentieux(5)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me REED comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407079

Contacter Me REED

Adresse

7 RUE DU GENERAL FOY
75008 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
retraite / pension

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour le père et les sœurs d'une enfant réfugiée. Le juge a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 24 avril 2024, qui se substitue à la décision implicite initialement attaquée, était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

8 avril 2026• 9ème chambre
CEOrdonnancePartiel

Conseil d'État — N° 509073

31 mars 2026• 9ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de St Martin — N° 2600040

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la délibération du 9 février 2026 par laquelle la Collectivité de Saint-Martin exerçait son droit de préemption statutaire sur une parcelle. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du non-respect du délai de deux mois pour notifier la décision de préemption après la réception de la déclaration d'intention d'aliéner, prescrit par l'article LO 6314-7 du code général des collectivités territoriales. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

19 mars 2026
CAA33Décision• contentieux répressifPartiel

CAA Bordeaux — N° 24BX00175

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2400472

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SCCV Bitasyon, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 février 2024 par lequel le maire de Morne-à-l'Eau s'est opposé à sa déclaration préalable pour la division d'une parcelle en deux lots. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve de la desserte de la parcelle par les réseaux publics, condition exigée par l'article 4 du plan local d'urbanisme, et que le maire n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, et la demande de frais de justice de la société a été écartée.

19 février 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2400791

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SCCV Bitasyon, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Morne-à-l'Eau d'abroger le classement de sa parcelle en zone agricole Agf dans le PLU. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, aucune disposition n'imposant la motivation d'un refus d'abroger un acte réglementaire. Sur le fond, il a estimé que le classement litigieux n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLU disposant d'un large pouvoir pour déterminer le zonage en cohérence avec le projet d'aménagement, sans être liés par l'usage actuel du sol. La décision s'appuie sur les articles L. 151-8 et L. 151-9 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

19 février 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2400435

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SCCV Bitasyon, qui sollicitait la condamnation de la commune de Morne-à-l’Eau à lui verser 1 003 270 euros en réparation du préjudice résultant du classement illégal de sa parcelle en zone Agf par le plan local d’urbanisme et des refus de permis d’aménager subséquents. Le tribunal a estimé que l’illégalité du zonage n’était pas établie et que les annulations des arrêtés de refus de permis, prononcées pour des vices de procédure (défaut de consultation, insuffisance de motivation), ne constituaient pas des fautes de nature à engager la responsabilité de la commune, dès lors que celle-ci était tenue de refuser le permis en raison du classement de la parcelle et de l’avis défavorable de la commission départementale. En l’absence de faute, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner le préjudice allégué. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

19 février 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2501809

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un litige contractuel l’opposant au département de la Seine-Maritime, portant sur l’exécution et la résiliation d’un contrat pour la conception et l’animation d’un escape game. Le requérant demandait le paiement de prestations réalisées et l’indemnisation de ses préjudices suite à une résiliation qu’il estimait fautive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général lié à la mise aux normes du site, et que le requérant n’avait pas démontré avoir exécuté l’intégralité des prestations contractuelles. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs, notamment la possibilité pour l’administration de résilier un contrat pour un motif d’intérêt général sans engager sa responsabilité fautive.

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 25NT02148

19 décembre 2025• 5ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500233

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant la résiliation de son contrat d'occupation du domaine public (poste d'amarrage) par la communauté d'agglomération du centre de la Martinique. Le juge a considéré que le recours de plein contentieux visant à la reprise des relations contractuelles était tardif, car introduit plus de deux mois après la notification de la décision de résiliation le 29 novembre 2024. Il a précisé que l'absence de mention des voies et délais de recours sur la notification n'affectait pas le déclenchement de ce délai, aucun texte n'imposant une telle mention pour ce type de mesure. La solution est fondée sur les principes jurisprudentiels régissant le contentieux des contrats administratifs.

18 décembre 2025• 1ère Chambre
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