LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

98 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

98

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REEDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407079

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour le père et les sœurs d'une enfant réfugiée. Le juge a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 24 avril 2024, qui se substitue à la décision implicite initialement attaquée, était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : REED SMITH LLP

8 avril 2026• 9ème chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 509073

Avocat : CABINET OVEREED

31 mars 2026• 9ème chambre
TA108
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600040

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la délibération du 9 février 2026 par laquelle la Collectivité de Saint-Martin exerçait son droit de préemption statutaire sur une parcelle. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du non-respect du délai de deux mois pour notifier la décision de préemption après la réception de la déclaration d'intention d'aliéner, prescrit par l'article LO 6314-7 du code général des collectivités territoriales. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : OVEREED

19 mars 2026
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00175

Avocat : OVEREED AVOCATS

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400791

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SCCV Bitasyon, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Morne-à-l'Eau d'abroger le classement de sa parcelle en zone agricole Agf dans le PLU. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, aucune disposition n'imposant la motivation d'un refus d'abroger un acte réglementaire. Sur le fond, il a estimé que le classement litigieux n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLU disposant d'un large pouvoir pour déterminer le zonage en cohérence avec le projet d'aménagement, sans être liés par l'usage actuel du sol. La décision s'appuie sur les articles L. 151-8 et L. 151-9 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : OVEREED

19 février 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400435

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SCCV Bitasyon, qui sollicitait la condamnation de la commune de Morne-à-l’Eau à lui verser 1 003 270 euros en réparation du préjudice résultant du classement illégal de sa parcelle en zone Agf par le plan local d’urbanisme et des refus de permis d’aménager subséquents. Le tribunal a estimé que l’illégalité du zonage n’était pas établie et que les annulations des arrêtés de refus de permis, prononcées pour des vices de procédure (défaut de consultation, insuffisance de motivation), ne constituaient pas des fautes de nature à engager la responsabilité de la commune, dès lors que celle-ci était tenue de refuser le permis en raison du classement de la parcelle et de l’avis défavorable de la commission départementale. En l’absence de faute, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner le préjudice allégué. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : OVEREED

19 février 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400472

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SCCV Bitasyon, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 février 2024 par lequel le maire de Morne-à-l'Eau s'est opposé à sa déclaration préalable pour la division d'une parcelle en deux lots. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve de la desserte de la parcelle par les réseaux publics, condition exigée par l'article 4 du plan local d'urbanisme, et que le maire n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, et la demande de frais de justice de la société a été écartée.

Avocat : OVEREED

19 février 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501809

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un litige contractuel l’opposant au département de la Seine-Maritime, portant sur l’exécution et la résiliation d’un contrat pour la conception et l’animation d’un escape game. Le requérant demandait le paiement de prestations réalisées et l’indemnisation de ses préjudices suite à une résiliation qu’il estimait fautive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général lié à la mise aux normes du site, et que le requérant n’avait pas démontré avoir exécuté l’intégralité des prestations contractuelles. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs, notamment la possibilité pour l’administration de résilier un contrat pour un motif d’intérêt général sans engager sa responsabilité fautive.

Avocat : OVEREED

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02148

Avocat : REED SMITH LLP

19 décembre 2025• 5ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500233

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant la résiliation de son contrat d'occupation du domaine public (poste d'amarrage) par la communauté d'agglomération du centre de la Martinique. Le juge a considéré que le recours de plein contentieux visant à la reprise des relations contractuelles était tardif, car introduit plus de deux mois après la notification de la décision de résiliation le 29 novembre 2024. Il a précisé que l'absence de mention des voies et délais de recours sur la notification n'affectait pas le déclenchement de ce délai, aucun texte n'imposant une telle mention pour ce type de mesure. La solution est fondée sur les principes jurisprudentiels régissant le contentieux des contrats administratifs.

Avocat : OVEREED

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404599

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de la société luxembourgeoise Arcueil SCS, venant aux droits de la SAS Inopci 2, qui sollicitait la décharge de rappels de retenue à la source et des pénalités correspondantes pour les exercices 2017 à 2019. Le litige portait sur la qualification de la SAS Inopci 2 comme redevable de la retenue à la source sur des dividendes versés à son actionnaire luxembourgeois, l'administration fiscale ayant estimé que cette dernière n'était pas le bénéficiaire effectif des revenus. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux tirés de l'absence de caractère occulte des dividendes, de l'erreur de droit sur la notion de bénéficiaire effectif, et de l'absence d'obligation de reversement, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme l'application du 2 de l'article 119 bis du code général des impôts et de la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407886

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 18 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a délivré un permis de construire pour un bâtiment de huit logements collectifs à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants, des particuliers et la commune, contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que l'incompétence de l'autorité préfectorale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens soulevés infondés.

Avocat : OVEREED AARPI

17 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01277

Avocat : REED SMITH LLP

27 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS CFI NNN France Portfolio, qui contestait des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2017 à 2019. La société soutenait notamment que l'administration ne pouvait la regarder comme redevable de la retenue à la source et que la société luxembourgeoise CFI NNN France Holdings Sàrl était le bénéficiaire effectif des dividendes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions et des pénalités correspondantes. La décision s'appuie sur les articles 119 bis et 187 du code général des impôts, ainsi que sur la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400552

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Colbravo Sàrl, venant aux droits de la SAS Colbravo, contestant des rappels de retenue à la source au titre des exercices 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait légalement qualifié la SAS Colbravo de redevable de la retenue à la source, en application des articles 119 bis et 1672-2 du code général des impôts, au motif que la société luxembourgeoise Colbravo Sàrl n'était pas le bénéficiaire effectif des dividendes. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités, en écartant l'application de la convention fiscale franco-luxembourgeoise et des garanties liées à la procédure d'abus de droit.

Avocat : CABNET REED SMITH LLP (PUK)

19 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500441

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société PVAC à verser à la SAMAC une provision de 195 585,89 euros au titre des redevances et charges impayées résultant d'une convention d'occupation du domaine public aéroportuaire. Le juge a estimé que l'obligation de payer ces sommes, prévues par le code général de la propriété des personnes publiques et la convention, n'était pas sérieusement contestable. La demande de médiation de la société PVAC a été rejetée en raison du refus de la SAMAC. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure, et les indemnités forfaitaires de recouvrement ont également été accordées.

Avocat : OVEREED

31 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500085

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Peace ingénierie, qui contestait le refus du président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique de lui accorder une aide à l'emploi pour l'embauche de trois salariées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens, dont celui tiré de l'erreur de droit, en considérant que la collectivité pouvait légalement opposer l'épuisement des crédits budgétaires alloués à ce dispositif d'aide. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et la délibération de l'assemblée de Martinique du 2 mars 2018.

Avocat : OVEREED

23 octobre 2025• 1ère Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500122

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération du 29 septembre 2025 par laquelle la collectivité de Saint-Martin avait exercé son droit de préemption sur une parcelle à Galisbay. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la société MB Holding, la collectivité n'ayant pas justifié de circonstances particulières contraires. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, la collectivité n'ayant pas respecté le délai de deux mois prévu à l'article 21-19 du code de l'urbanisme de Saint-Martin pour notifier sa décision de préemption à compter de la réception de la déclaration d'intention d'aliéner.

Avocat : OVEREED

23 octobre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400787

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la SCI 972 DEV d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge et la restitution d’un crédit d’impôt pour investissements productifs en outre-mer d’un montant de 130 684 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a procédé à la restitution sollicitée, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : OVEREED

22 octobre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400399

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 mai 2024 par laquelle la procureure de la République de Fort-de-France a retiré l’agrément de policier municipal de M. B..., suite à sa condamnation pénale. La commune invoquait un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d’appréciation. Toutefois, la commune s’est désistée de sa requête par un mémoire du 25 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 16 octobre 2025, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : OVEREED

16 octobre 2025• 1ère Chambre