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VC

Me Vaïté CORIN

Avocat en Droit général

Fort De France (97200)Barreau de FORT DE France (MARTINIQUE)CORIN VAÏTÉ

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 79 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteurbanisme / permisdroit des étrangers

Historique juridictionnel

79 affaires

33

Favorables

45

Rejetées

1

Sans objet

42%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(63)excès de pouvoir(13)

Dernières décisions mentionnant Me CORIN comme avocat requérant.

TA102Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500625

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de Mme H... M..., ressortissante vénézuélienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens, estimant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au regard de son entrée et de son maintien irréguliers sur le territoire.

Contacter Me CORIN

Adresse

40 rue Antoine Siger
97200 Fort De France

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OQTF
droit d'asile
20 février 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500647

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet avait refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le fait que le réexamen de sa demande d'asile était toujours pendant devant l'OFPRA, ce qui faisait obstacle à l'obligation de quitter le territoire en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision d'interdiction de retour, par voie de conséquence de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire.

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500368

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme B..., ressortissante saint-lucienne, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de l'état de santé de ses filles. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions attaquées au regard des textes invoqués, notamment la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

13 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 25BX00704

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 25BX01344

19 septembre 2025• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500364

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. H, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte les moyens communs aux décisions, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il juge que les décisions sont suffisamment motivées et ne méconnaissent ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. H, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2401951

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B D, technicien supérieur du ministère de l'agriculture, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de quinze jours pour un comportement déplacé envers une collègue. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale du ministère disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant été informé de son droit à consulter son dossier sans avoir formulé de demande en ce sens. Enfin, le tribunal a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis et constituaient une faute de nature à justifier la sanction prononcée. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets n°84-961 du 25 octobre 1984 et n°2005-850 du 27 juillet 2005.

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500023

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500017

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme F, ressortissante saint-lucienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de Mme F, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme F une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2500018

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme H, ressortissante saint-lucienne, contestant l'arrêté du 3 octobre 2024 du préfet de la Martinique portant obligation de quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles précitées.

24 avril 2025• 1ère Chambre
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