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VB

Me Vérane BOIVIN

Avocat en Droit général

St Just St Rambert (42170)Barreau de SAINT-ETIENNERUDENT-BOIVIN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 186 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

186 affaires

66

Favorables

94

Rejetées

14

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(103)excès de pouvoir(45)plein contentieux(12)Plein contentieux(10)exécution décision justice adm(3)

Dernières décisions mentionnant Me BOIVIN comme avocat requérant.

TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2507275

Contacter Me BOIVIN

Adresse

180 AVENUE DU STADE, BATIMENT A
42170 St Just St Rambert

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
urbanisme / permis
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la société Soleil du Varlet, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un parc photovoltaïque. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que l'instruction du dossier a été régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

26 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2601688

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant une carrière à ciel ouvert. Les requérants invoquaient notamment des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté en raison de l'insuffisance de l'étude d'impact concernant l'hydrologie et les espèces protégées. Le juge a estimé que les conditions d'urgence n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier la suspension, sans préjuger du fond du litige sur la légalité de l'autorisation.

20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2523940

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., requérante, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Bezons pour un entrepôt de messagerie. La requérante avait soulevé plusieurs moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la juge des référés a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des moyens invoqués. Aucune disposition du code de l'urbanisme ou du code de justice administrative n'a été appliquée au fond.

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2523945

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Bezons à la SCI FLDV Bezons pour un entrepôt de 35 000 m². La requérante soutenait notamment l'urgence et l'existence de moyens sérieux tirés de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Toutefois, par un mémoire du 4 janvier 2026, Mme B... s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 16 janvier 2026, la juge des référés a donné acte de ce désistement.

16 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Douai — N° 24DA02583

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 23VE01406

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA80DécisionRejeté

Tribunal Administratif d Amiens — N° 2504428

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé par l'association « Sauvons Soissons » pour demander la suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Courmelles à la société Rockwool France pour la construction de bâtiments industriels. L'association invoquait notamment l'urgence, l'absence d'étude d'impact actualisée, la méconnaissance des règles relatives aux espèces protégées et des dispositions du plan local d'urbanisme. La société Rockwool France et la préfète de l'Aisne ont conclu au rejet de la requête, tandis que la commune de Courmelles s'en est remise à la sagesse du tribunal. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 600-3 du code de l'urbanisme et R. 431-16 du code de l'environnement.

31 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Caen — N° 2500462

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l’association Centaurium Portense et autres d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Hague du 17 décembre 2024 portant sur l’achat de parcelles en zone industrielle. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 3 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande des requérants au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

23 décembre 2025
CAA78Ordonnance• exécution décision justice admRejeté

CAA Versailles — N° 25VE00550

16 décembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2206452

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune d’Aime-la-Plagne qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 31 mars 2022 autorisant la SAS Carrières & Matériaux Sud-Est à poursuivre et modifier l’exploitation d’une carrière. La commune soulevait notamment des moyens tirés de l’irrégularité de l’enquête publique, de l’insuffisance de l’étude d’impact et d’une erreur d’appréciation sur la durée d’exploitation de trente ans. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens invoqués n’étaient pas fondés, en application des articles L. 123-10, R. 122-5, L. 183-1, L. 511-1, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement. En conséquence, la requête a été rejetée.

16 décembre 2025• 8ème Chambre
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