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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOIVINEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507275

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la société Soleil du Varlet, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un parc photovoltaïque. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que l'instruction du dossier a été régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

26 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601688

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant une carrière à ciel ouvert. Les requérants invoquaient notamment des doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté en raison de l'insuffisance de l'étude d'impact concernant l'hydrologie et les espèces protégées. Le juge a estimé que les conditions d'urgence n'étaient pas suffisamment caractérisées pour justifier la suspension, sans préjuger du fond du litige sur la légalité de l'autorisation.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

20 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523940

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., requérante, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Bezons pour un entrepôt de messagerie. La requérante avait soulevé plusieurs moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme. Par une ordonnance du 16 janvier 2026, la juge des référés a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le bien-fondé des moyens invoqués. Aucune disposition du code de l'urbanisme ou du code de justice administrative n'a été appliquée au fond.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523945

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Bezons à la SCI FLDV Bezons pour un entrepôt de 35 000 m². La requérante soutenait notamment l'urgence et l'existence de moyens sérieux tirés de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Toutefois, par un mémoire du 4 janvier 2026, Mme B... s'est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 16 janvier 2026, la juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

16 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02583

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIES

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01406

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT;SCP BOIVIN & ASSOCIES

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504428

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé par l'association « Sauvons Soissons » pour demander la suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Courmelles à la société Rockwool France pour la construction de bâtiments industriels. L'association invoquait notamment l'urgence, l'absence d'étude d'impact actualisée, la méconnaissance des règles relatives aux espèces protégées et des dispositions du plan local d'urbanisme. La société Rockwool France et la préfète de l'Aisne ont conclu au rejet de la requête, tandis que la commune de Courmelles s'en est remise à la sagesse du tribunal. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 600-3 du code de l'urbanisme et R. 431-16 du code de l'environnement.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

31 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500462

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l’association Centaurium Portense et autres d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Hague du 17 décembre 2024 portant sur l’achat de parcelles en zone industrielle. En cours d’instance, la commune a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 3 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande des requérants au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

23 décembre 2025
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00550

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIES

16 décembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206452

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune d’Aime-la-Plagne qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 31 mars 2022 autorisant la SAS Carrières & Matériaux Sud-Est à poursuivre et modifier l’exploitation d’une carrière. La commune soulevait notamment des moyens tirés de l’irrégularité de l’enquête publique, de l’insuffisance de l’étude d’impact et d’une erreur d’appréciation sur la durée d’exploitation de trente ans. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens invoqués n’étaient pas fondés, en application des articles L. 123-10, R. 122-5, L. 183-1, L. 511-1, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Promodev d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la commune de Megève relative à un permis de construire. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408316

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Aéroports de Paris (ADP) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à établir un constat contradictoire de l'état environnemental de la zone des « aires HOTEL » de l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, polluée par une fuite d'hydrocarbures survenue en juin 2019 sur un réseau de canalisations exploité par la société de Manutention des Carburants Aviation. L'expert désigné devra notamment décrire l'état des sols et des eaux souterraines, évaluer l'ampleur de la pollution résiduelle après les travaux de dépollution, et donner un avis sur les causes et l'importance du préjudice subi par ADP. La solution retenue est l'octroi de la mesure d'expertise, jugée utile pour un litige principal éventuel, la société défenderesse ne s'y étant pas opposée.

Avocat : BOIVIN & ASSOCIÉS

2 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Fédération nationale d’agriculture biologique et l’association Générations Futures d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions implicites de l’ANSES rejetant leurs demandes de retrait des autorisations de mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques Defi Major et B..., contenant du prosulfocarbe. Les requérantes invoquaient une méconnaissance des articles 4, 29 et 44 du règlement (CE) n° 1107/2009, faute pour l’ANSES d’avoir démontré l’absence d’effets nocifs sur la santé humaine et l’environnement, ainsi qu’une violation du principe de précaution. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIES

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502050

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations et particuliers contre l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 autorisant l’aménagement de la RN 147, incluant un défrichement de 15,66 ha, et le permis d’aménager du 21 juillet 2025 pour la création d’un viaduc. Les requérants invoquent l’urgence, présumée en vertu de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, en raison du caractère irréversible du défrichement et de ses impacts sur les espèces protégées. Ils soulèvent plusieurs moyens de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de l’étude d’impact au regard des articles R. 122-5 du code de l’environnement, et l’irrégularité de l’enquête publique. La décision du juge des référés n’est pas mentionnée, mais la solution retenue dépendra de l’appréciation de ces conditions.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

13 novembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202697

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Suez RV plastiques atlantique d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 août 2022 lui imposant de réduire ses stockages extérieurs de balles plastiques sur son site de Bayonne, en raison de nuisances persistantes liées à une prolifération de diptères. Par un mémoire du 2 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de son action. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par jugement du 5 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIÉS

5 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205389

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire pour l'extension de sa maison et la création d'un garage à Lamballe-Armor. Le juge a estimé que le refus était légalement justifié car le projet, situé en espace proche du rivage et en zone d'urbanisation diffuse, ne pouvait bénéficier des exceptions prévues aux articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision a également écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, l'arrêté municipal étant suffisamment détaillé. En conséquence, le tribunal n'a pas fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOIVIN & ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105039

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Terre 13, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le préfet des Bouches-du-Rhône à la société Aéroport Marseille Provence pour l'extension du terminal 1 de l'aéroport. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et l'irrégularité de l'enquête publique, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes de l'association. Les textes appliqués incluent le code de l'environnement, le code de l'urbanisme, et la Charte de l'environnement.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

17 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306583

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société TotalEnergies Marketing France contestant un titre de perception de 138 000 euros émis par le préfet de la Gironde pour la liquidation partielle d’une astreinte administrative. La société soulevait des moyens d’illégalité externe (défaut de signature) et interne (erreur de fait, méconnaissance de l’article L. 171-8 du code de l’environnement et du principe de sécurité juridique). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant notamment sur le code de l’environnement et le code des relations entre le public et l’administration, et a confirmé la légalité du titre de perception.

Avocat : SCP CABINET BOIVIN ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA04261

Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES

3 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03207

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

11 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3