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Me Victor TELES

Avocat en Droit général

Montpellier (34000)Barreau de MONTPELLIERTELES VICTOR

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 67 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

67 affaires

13

Favorables

50

Rejetées

2

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(47)Plein contentieux(15)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me TELES comme avocat requérant.

TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2602641

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "LI'S Raviolis". Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison du délai de plus de deux mois et demi écoulé depuis la notification de l'arrêté avant la saisine. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond des moyens soulevés.

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5 rue Boussairolles
34000 Montpellier

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autorisation administrative
permis
urbanisme
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
1 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2305488

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un détenu demandant réparation pour la détérioration de ses effets personnels lors d'un transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en ne protégeant pas les biens du requérant et en omettant d'établir un inventaire contradictoire de ses objets, comme l'exige l'article D. 340 du code de procédure pénale. En conséquence, l'État a été condamné à indemniser le préjudice subi.

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2600975

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné à Montpellier Méditerranée Métropole et à la société SA 3M de rétablir un accès carrossable à l'habitation du requérant dans un délai de trente jours, sous astreinte. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que la présence d'un talus obstruant l'accès portait un préjudice grave et immédiat. Les défendeurs ont également été condamnés solidairement à verser une somme au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2601356

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné à Montpellier Méditerranée Métropole et à la société SA 3M de rétablir un accès carrossable à l'habitation de la requérante. Le juge a retenu l'urgence au vu du préjudice grave et immédiat causé par un talus obstruant totalement l'accès. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est assortie d'une astreinte et d'une condamnation aux frais.

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2302701

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il a jugé irrecevable la contestation de la décision préfectorale initiale, car elle avait été remplacée par une décision explicite du ministre de l'intérieur. Le tribunal a ensuite examiné et rejeté le fond de la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande au regard des conditions d'assimilation, notamment l'insertion professionnelle, conformément à l'article 21-15 du code civil et au décret du 30 décembre 1993.

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2401188

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions des 12 février et 16 avril 2024 lui refusant un permis de visite pour son conjoint détenu. La requérante invoquait une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rappelé que le refus de permis de visite, fondé sur les articles L. 341-1 et suivants du code pénitentiaire, relève du pouvoir de police du chef d’établissement et doit être nécessaire, adapté et proportionné au maintien de l’ordre et à la prévention des infractions. En l’espèce, le refus était motivé par la condamnation du conjoint pour violences conjugales, ce qui constitue un motif légitime et proportionné au regard des enjeux de sécurité. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

17 février 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503156

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la mesure d'éloignement n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2600316

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre INRAE de Montpellier mettant fin à l’octroi d’un logement de fonction à M. B..., agent gardien du domaine de Vassal. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré l’inexactitude du motif de la décision (remplacement par télésurveillance) ni l’impossibilité de se reloger ou de préserver la scolarité de sa fille. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

20 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2509461

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1-1°, L. 612-2-3° et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prononcées.

7 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502461

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission au séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les documents fournis ne démontrant pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Maroc. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation.

18 novembre 2025• 1ère Chambre
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