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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TELESEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602641

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "LI'S Raviolis". Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, notamment en raison du délai de plus de deux mois et demi écoulé depuis la notification de l'arrêté avant la saisine. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond des moyens soulevés.

Avocat : TELES

1 avril 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305488

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un détenu demandant réparation pour la détérioration de ses effets personnels lors d'un transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en ne protégeant pas les biens du requérant et en omettant d'établir un inventaire contradictoire de ses objets, comme l'exige l'article D. 340 du code de procédure pénale. En conséquence, l'État a été condamné à indemniser le préjudice subi.

Avocat : TELES

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600975

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné à Montpellier Méditerranée Métropole et à la société SA 3M de rétablir un accès carrossable à l'habitation du requérant dans un délai de trente jours, sous astreinte. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que la présence d'un talus obstruant l'accès portait un préjudice grave et immédiat. Les défendeurs ont également été condamnés solidairement à verser une somme au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TELES

9 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601356

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné à Montpellier Méditerranée Métropole et à la société SA 3M de rétablir un accès carrossable à l'habitation de la requérante. Le juge a retenu l'urgence au vu du préjudice grave et immédiat causé par un talus obstruant totalement l'accès. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est assortie d'une astreinte et d'une condamnation aux frais.

Avocat : TELES

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302701

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il a jugé irrecevable la contestation de la décision préfectorale initiale, car elle avait été remplacée par une décision explicite du ministre de l'intérieur. Le tribunal a ensuite examiné et rejeté le fond de la requête, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande au regard des conditions d'assimilation, notamment l'insertion professionnelle, conformément à l'article 21-15 du code civil et au décret du 30 décembre 1993.

Avocat : TELES

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401188

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions des 12 février et 16 avril 2024 lui refusant un permis de visite pour son conjoint détenu. La requérante invoquait une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rappelé que le refus de permis de visite, fondé sur les articles L. 341-1 et suivants du code pénitentiaire, relève du pouvoir de police du chef d’établissement et doit être nécessaire, adapté et proportionné au maintien de l’ordre et à la prévention des infractions. En l’espèce, le refus était motivé par la condamnation du conjoint pour violences conjugales, ce qui constitue un motif légitime et proportionné au regard des enjeux de sécurité. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

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17 février 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503156

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la mesure d'éloignement n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

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27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600316

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre INRAE de Montpellier mettant fin à l’octroi d’un logement de fonction à M. B..., agent gardien du domaine de Vassal. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré l’inexactitude du motif de la décision (remplacement par télésurveillance) ni l’impossibilité de se reloger ou de préserver la scolarité de sa fille. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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20 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509461

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1-1°, L. 612-2-3° et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prononcées.

Avocat : TELES

7 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502461

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission au séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les documents fournis ne démontrant pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Maroc. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation.

Avocat : TELES

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502445

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la réalité et de la stabilité de ses liens familiaux en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301775

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du président de l'université de Montpellier lui interdisant l'accès aux locaux de l'UFR Droit et Science Politique pour 30 jours. Le tribunal a jugé que la mesure de police, fondée sur les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l'éducation, était justifiée par une situation d'urgence (violences commises la veille) dispensant de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'interdiction était adaptée, nécessaire et proportionnée aux nécessités de l'ordre public.

Avocat : TELES

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300934

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D... contre l’exclusion définitive de leur fils du collège Frédéric Mistral. La juridiction a jugé que la décision initiale du 7 février 2023 avait été retirée et remplacée par celle du 15 mars 2023 de la rectrice, confirmant la sanction après un recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure, l’inexactitude matérielle des faits et l’erreur d’appréciation, estimant la sanction proportionnée. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : TELES

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506669

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 août 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait le requérant de la possibilité d'exercer sa profession et de percevoir des revenus, sans qu'un intérêt public particulier ne s'y oppose. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la condamnation pénale du requérant pour des faits de transport d'arme blanche. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : TELES

2 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500936

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa présence en France depuis 21 ans et de la nécessité d'assister son père handicapé. Le tribunal a estimé que la mesure était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du CESEDA, la requérante n'ayant pas renouvelé son titre de séjour. Il a également jugé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, faute de preuves suffisantes de la continuité de son séjour et de ses liens familiaux en France.

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2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506171

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 prononçant la fermeture administrative d’un mois de l’établissement « Alimentation Méditerranée ». La société requérante invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une méconnaissance du principe de personnalité des sanctions. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l’examen de la condition d’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 3332-15 et L. 3422-1 du code de la santé publique, ainsi que sur l’article 1825 du code général des impôts.

Avocat : TELES

11 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505939

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction concernant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, la requête a été rejetée pour le surplus, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge du CNAPS. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TELES

4 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506079

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de l'Hérault de rectifier une erreur matérielle sur sa carte de résident concernant ses nom et prénom. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que l'erreur alléguée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment à ses droits à l'emploi, malgré 25 ans de résidence en France.

Avocat : TELES

28 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sérignan du 27 juin 2023 ordonnant l'interruption de travaux. En cours d'instance, le maire a abrogé cet arrêté par une décision du 7 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR TELES

24 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501829

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 22 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Côte d'Ivoire ou en Guinée et que la requérante n'établissait pas avoir transféré le centre de ses intérêts privés et familiaux en France. La décision s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR TELES

27 juin 2025• 3ème chambre