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Me William ELLIS

Avocat en Droit commercial, des affaires et de la concurrence

Marseille (13001)Barreau de MARSEILLEELLIS WILLIAM

Domaines de compétence

Droit commercial, des affaires et de la concurrenceDroit des transports

Mots-clés détectés— issu de 54 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

54 affaires

12

Favorables

34

Rejetées

5

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(23)Plein contentieux(18)plein contentieux(6)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me ELLIS comme avocat requérant.

CAA78Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 24VE00738

29 janvier 2026• 2ème Chambre

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16 rue breteuil
13001 Marseille

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licenciement
retraite / pension
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2305720

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Guinier génie électrique d’une demande de condamnation de la commune de Neuilly-sur-Seine à lui verser 776 611 euros TTC au titre du solde du lot n°4 « électricité » d’un marché de construction d’un complexe multisport. La société imputait les retards et surcoûts à des insuffisances de conception et à une défaillance de la commune dans le suivi du chantier, notamment en raison du retard du lot « gros œuvre ». La commune a conclu au rejet de la requête et, subsidiairement, à la fixation d’un solde en sa faveur de 214 003,88 euros TTC, compte tenu de pénalités de retard de 270 412,35 euros. Le tribunal a rejeté la requête de la société Guinier génie électrique, considérant que les retards n’étaient pas imputables à la commune et que les pénalités étaient justifiées.

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2508882

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Entreprise Construction Bâtiment d’une demande de provision de 62 383,11 euros TTC contre la commune de Groslay, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un acte enregistré le 12 décembre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement d’instance était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 15 janvier 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

15 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2417871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en restitution de l’excédent d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux acquitté au titre de 2021, à la suite de la cession de titres de leur société. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale de leur appliquer l’abattement renforcé prévu à l’article 150-0 D du code général des impôts, au motif que leurs filiales situées hors de l’Union européenne ne remplissaient pas les conditions géographiques exigées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence de traitement instaurée par le législateur entre les holdings selon la localisation de leurs filiales était justifiée par un objectif d’intérêt général et ne méconnaissait ni les principes d’égalité, ni la liberté d’établissement, ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et écarte l’ensemble des moyens soulevés, y compris la question prioritaire de constitutionnalité jugée non sérieuse.

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2304163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Derichebourg Énergie d'un litige l'opposant à la commune de Blanquefort concernant l'exécution d'un marché de construction d'une piscine. La société demandait, à titre principal, le paiement d'un solde de 27 976,32 euros TTC et, à titre subsidiaire, l'annulation d'un titre exécutoire de 11 200 euros émis par la commune pour des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant qu'aucun décompte général définitif n'était né, faute pour le projet de décompte final notifié par la société d'avoir été signé et adressé à une personne habilitée à représenter la commune, et que les pénalités de retard étaient contractuellement fondées. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et du CCAP du marché.

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2304081

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Oise Protection, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspectrice du travail du 17 octobre 2023 lui refusant l'autorisation de licencier Mme A..., conseillère prud'homme. Le tribunal a jugé que le contrat de travail liant la société à Mme A. avait été rompu de fait à compter du 1er juillet 2008, date à laquelle elle travaillait exclusivement pour la société holding Groupe OP, sans maintien de lien avec la société requérante. L'inspectrice du travail a donc légalement pu considérer l'absence de contrat de travail en cours, justifiant le refus d'autorisation de licenciement sur le fondement des articles L. 2411-22 et L. 1231-1 du code du travail.

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2423544

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par M. et Mme B..., contestant la conformité de l'avant-dernier alinéa du 2° du B du 1 quater de l'article 150-0 D du code général des impôts aux principes d'égalité devant la loi et devant les charges publiques (articles 6 et 13 de la Déclaration de 1789). Les requérants, qui ont cédé des titres d'une société holding animatrice, estiment que ces dispositions excluent injustement du bénéfice de l'abattement renforcé de 85 % les filiales exerçant une activité de location de locaux commerciaux au sein du groupe. Le tribunal doit se prononcer sur la transmission de cette QPC au Conseil d'État, en application de l'article 23-1 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958.

17 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieuxRejeté

Conseil d'État — N° 501567

12 novembre 2025• 8ème et 3ème chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2506746

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à travaux, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture réseau existante étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal du service de téléphonie mobile. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de fonction régulière ayant été produite. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

13 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2307259

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 12 juin 2023 autorisant son licenciement par la société Elior services propreté et santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, a jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation comme tardif, et a considéré que les autres moyens, notamment le défaut de communication des griefs avant l'entretien préalable, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 1232-2 et L. 1232-3 du code du travail.

29 septembre 2025• 1ère chambre
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