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YV

Me Yann VERNON

Avocat en Droit général

Paris (75013)Barreau de PARISCABINET YANN VERNON20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 99 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

99 affaires

32

Favorables

63

Rejetées

1

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(30)Plein contentieux(21)excès de pouvoir(6)plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me VERNON comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601271

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères individuels prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens avec la France. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'absence d'examen individuel et d'une violation de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés.

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Adresse

121 AVENUE D ITALIE
75013 Paris

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
OQTF
défaillance d'entreprise
20 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2201676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... A... visant à annuler un arrêté de la maire de Paris la maintenant en congé sans traitement pour raisons de santé. La juridiction a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et du décret du 4 novembre 1992. Les conclusions subsidiaires, telles que la désignation d'un expert ou l'injonction de réexamen, ont également été écartées.

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2603042

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté du ministre de l'intérieur refusant son admission au titre de l'asile. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation de la confidentialité, les conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation, ne sont pas fondés. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 352-1 et L. 352-2, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2412013

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 septembre 2022 en raison d'une menace d'expulsion. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de relogement dans le délai imparti, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme C. une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 21 mars 2023 et son relogement le 25 octobre 2023, somme assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 novembre 2023.

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2503561

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. D... contestant un arrêté du préfet de police du 1er février 2025. Cet arrêté lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2415837

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 200 euros par mois prononcée le 15 novembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de la requérante au 30 août 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er février au 31 juillet 2022. L'État est condamné à verser 201 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2431630

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 400 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 février 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, compte tenu du maintien en structure d'hébergement et de la durée de la carence.

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2500762

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 7 900 euros à Mme C... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire depuis le 2 août 2018. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses quatre enfants, hébergés en centre d’urgence. Cette somme couvre la période du 22 mars 2023 au 4 novembre 2025, une précédente indemnité de 11 150 euros ayant déjà été allouée pour la période antérieure. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2514898

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant burkinabé, contre l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.425-9, L.435-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2423369

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 100 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire depuis le 16 décembre 2021. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 16 juin 2022, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande de frais au titre de l’aide juridictionnelle.

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
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