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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VERNONEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601271

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir en prenant en compte l'ensemble des critères individuels prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens avec la France. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'absence d'examen individuel et d'une violation de l'article 8 de la CEDH n'étaient pas fondés.

Avocat : VERNON

20 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201676

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... A... visant à annuler un arrêté de la maire de Paris la maintenant en congé sans traitement pour raisons de santé. La juridiction a jugé que la décision attaquée n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et du décret du 4 novembre 1992. Les conclusions subsidiaires, telles que la désignation d'un expert ou l'injonction de réexamen, ont également été écartées.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VERNON

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603042

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté du ministre de l'intérieur refusant son admission au titre de l'asile. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation de la confidentialité, les conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation, ne sont pas fondés. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 352-1 et L. 352-2, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : VERNON

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412013

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 septembre 2022 en raison d'une menace d'expulsion. La carence fautive de l'État, qui n'a pas proposé de relogement dans le délai imparti, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à Mme C. une somme de 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 21 mars 2023 et son relogement le 25 octobre 2023, somme assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 novembre 2023.

Avocat : VERNON

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503561

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté les requêtes de M. D... contestant un arrêté du préfet de police du 1er février 2025. Cet arrêté lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : VERNON

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415837

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 200 euros par mois prononcée le 15 novembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de la requérante au 30 août 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er février au 31 juillet 2022. L'État est condamné à verser 201 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : VERNON

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431630

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 400 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 février 2023, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, compte tenu du maintien en structure d'hébergement et de la durée de la carence.

Avocat : VERNON

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500762

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 7 900 euros à Mme C... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire depuis le 2 août 2018. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence de la requérante et de ses quatre enfants, hébergés en centre d’urgence. Cette somme couvre la période du 22 mars 2023 au 4 novembre 2025, une précédente indemnité de 11 150 euros ayant déjà été allouée pour la période antérieure. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : VERNON

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514898

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant burkinabé, contre l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L.425-9, L.435-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : VERNON

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423369

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 100 euros à Mme A... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire depuis le 16 décembre 2021. La carence fautive de l’État a été constatée à compter du 16 juin 2022, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a rejeté la demande de frais au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : VERNON

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428721

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 400 euros à M. C... pour la période du 23 décembre 2023 au 27 mars 2025, en raison de la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai légal de six mois. Le préjudice, incluant les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral, a été évalué à 400 euros, tous intérêts compris.

Avocat : VERNON

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430370

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 600 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 23 mars 2023, n'a reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, maintenant sa situation de sur-occupation dans une chambre de 12 m² avec son enfant mineur jusqu'au 6 mars 2025. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'indemnisation a été fixée en fonction des troubles subis dans les conditions d'existence.

Avocat : VERNON

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514726

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté de transfert vers les Pays-Bas pris par le préfet de police. Le requérant invoquait des conditions de vie dégradantes aux Pays-Bas et demandait l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement UE n° 604/2013. Le tribunal a jugé que le transfert vers les Pays-Bas, État membre de l'UE, ne présentait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en l'absence de preuve de défaillances systémiques. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : VERNON

27 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burundaise, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, le récit de l'intéressée étant dénué d'éléments circonstanciés et demeurant très vague. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée en cas de demande manifestement infondée.

Avocat : VERNON

13 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant burundais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 3 juin 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, car M. B avait refusé de coopérer lors de son entretien avec l'OFPRA en rejetant l'interprète en kirundi sans motif valable, ce qui l'a privé de la possibilité d'exposer les motifs de sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée pour une demande manifestement infondée, et sur le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : VERNON

13 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515672

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant burundais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, car le récit du requérant était dépourvu d'éléments circonstanciés et manquait de crédibilité. La décision s'appuie sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée à un étranger dont la demande d'asile est manifestement infondée.

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13 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300329

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du préfet de police d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la suspension des mesures d'expulsion en application de l'article L. 722-8 du code de la consommation ne faisait pas obstacle à l'octroi du concours de la force publique. Il a également estimé que la circonstance que M. D ait quitté son logement ne privait pas la décision attaquée d'objet.

Avocat : VERNON

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417093

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour la période du 15 septembre 2023 au 31 octobre 2024, durant laquelle Mme A et sa famille occupaient un logement de 28 m² avec un loyer disproportionné. Le tribunal a pris en compte les troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de cette situation, conformément à la jurisprudence relative à la carence de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : VERNON

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405050

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2018, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre le 23 septembre 2022 et le jugement. Le tribunal a évalué le préjudice en tenant compte de la persistance de l'hébergement temporaire, de la durée de la carence et de la composition du foyer (quatre personnes).

Avocat : VERNON

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406090

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à Mme B pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 25 février 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à la période postérieure au 14 septembre 2023, date d'un précédent jugement ayant déjà réparé les préjudices antérieurs.

Avocat : VERNON

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13